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 MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....

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Addison Marks
| Sainte Salem | Reine des Vampires, Suçeuse de fric
Addison Marks


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MessageSujet: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeVen 11 Jan - 1:25

Citation :
« Cher Monsieur Miltonfine,
En ces fêtes de fins d’années, nous avons l’honneur de vous offrir ce chèque cadeau d’une valeur de 500 € valable ce 28 décembre entre 9h et 10 heures du matin..
Offrez donc un petit plus à votre garde robe.
Demandez Addison ….
Nous vous attendons avec impatience….

Les magasins Macy’s »

    Elle hésita longuement à la parfumer mais, elle n’avait plus changé de parfum depuis si longtemps qu’il se rendrait compte du subterfuge. Valait mieux éviter. Elle cacheta l’enveloppe sous les yeux ébahis de sa meilleure amie qui n’en croyait pas ses yeux :

    « Comment tu peux être si sûre que c’est son adresse ?
    - Parce que j’ai fait engager un détective
    - Et si c’était chez sa copine… »


    Chez sa copine ? Non mais décidément Christy n’était pas bien. Comme s’il était utile et intelligent de faire songer la belle brune à ces détails dont elle faisait abstraction depuis qu’elle avait manigancé son plan.

    « Il viendra avec elle et au moins je serai fixée…..
    - Et bien, tu dois être follement amoureuse pour en arriver la. Tu te rends compte l’argent que ça te coute ? un détective, un chèque cadeau payé de ta poche pour lui faire croire qu’il a gagné un lot…….Je ne savais pas que . »


    Salem ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase qu’elle éclata de rire. Un rire franc et sincère qui ferait presque peur de sa bouche….il était digne de la sorcière dans blanche neige…Il lui fallait éclaircir quelques petits détails. Elle n’avait pas conscience que Christy la connaissait si peu.

    « Qui a dit que je l’aimais ? Je dépense tant d’argents car il me le rendra au centuple » Elle s’avança près de sa copine, agitant les mains comme une hystérique pour donner plus de poids à ces mots. « Il est célèbre et peut l’être encore plus s’il a quelqu’un pour le stimuler. Je veux bien être cette fille la sans de problème…c’est mon ex et il sait pourquoi je suis partie… D’ailleurs, ça me rappelle que je ferais pas mal de trouver vite une explication à ça….euh…. » s’interrompit-elle levant les yeux au ciel avant de reprendre comme si à aucun moment elle n’avait cassé le fil de ses pensées « Enfin, j’improviserai, c’est pas le problème… Je disais donc que si je l’aide à faire les bons choix, il deviendra internationalement célèbre, puis mondialement et qui en profitera ? Moi… parce qu’il me sera extrêmement reconnaissant et à vie, de tout ce que j’ai fait pour lui. Le garder sera facile, le problème, c’est l’appâter après le sale coup que je lui ai fait… »

    Elle haussa les épaules comme s’il ne s’agissait que d’un détail alors que Christy restait bouche bée, observant la jeune brunette en face d’elle comme si elle ne l’avait jamais vue auparavant…comme si elle la découvrait pour la première fois.

    « Tu te rends compte de ce que tu dis ?
    - Totalement.
    - Tu es consciente que tu vivras toute ta vie sans amour
    - C’est faux, j’aime l’argent et il en a
    - Tu es vénale
    - Ce n’est un secret pour personne, répondit-elle en se dirigeant vers son armoire, Tu crois que je dois porter le tailleur rose pâle ou alors, cette robe bustier ?
    - Tu m’écoutes quand je te parle , C’est complètement fou comme idée…. et c’est malsain
    - IL était amoureux de moi et jamais on n’oublie Salem
    - Tu es complètement folle….tu vas te faire mal….et un jour tu seras seule.
    - Non, tu seras la toi
    - Ouais…Tu es sans scrupule, parfois je me demande quand tu vas t’en prendre à moi
    - Jamais Princesse… ;alors ? tu m’aides ? »


    Elle répondait sans vraiment entendre…..Le plan était mis en place.

______________________

    Quelques jours plus tard, deux pour être précis, une jeune femme derrière un comptoir tremblait dans une robe à bustier rouge à l’idée que son plan ne soit pas si parfait qu’elle ne le pensait. Pourtant, tout était calculé au détail près jusqu’aux retrouvailles….ensuite, elle resterait elle-même. Il lui fallait un mensonge et le sien était solide. Pourtant, elle se posait mil et une questions.
    Avait-il reçu son chèque cadeau ? Le détective ne l’avait-il pas dupé ? L’adresse était-elle correcte ? Allait-il la reconnaître ? La croirait-elle ?
    Tant de questions dont elle ne pourrait obtenir de réponses que lorsqu’elle le verrait franchir les portes de l’énorme super marché. S’il en suivait les instructions, il demanderait à parler à Addison…cela ne lui avait pas forcément plu d’ajouter son prénom, mais il n’y a jamais eu qu’un chien qui s’appelle Martin si ?
    Et pourtant, elle avait beau avoir toujours été sûre d’elle, avoir une pleine confiance en ses capacités, il n’en restait pas moins qu’elle se demandait : « Viendrait-il ? »
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Christophe Miltonfine
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeVen 11 Jan - 15:09

Pendant les vacances, Chris prenait son courrier après sa grasse matinée, c'est-à-dire aux alentours de 14h, jetant les prospectus, prenait son relevé de banque, ses factures et les quelques autres lettres qui lui étaient adressés. En remontant les trois étages à pieds, il détaillait qui lui remplissait sa boîte aux lettres le jeune homme prit le temps d’ouvrir une lettre venant de Macy’s. C’était là où il allait faire son petit shopping bien que là, ça faisait un petit temps qu’il n’y avait pas mis les pieds. La dernière fois, il avait juste accompagné son amie Kaley mais n’était pas entrée dans les rayons pour femmes, sachant qu’Addison y travaillait. Valait mieux l’éviter alors l’animateur avait été faire un tour dans le quartier en attendant. Qu’est ce que ce magasin lui voulait ? Alors qu’il était rentré chez lui, Christophe décacheta l’enveloppe et commença à lire machinalement. Cool, il ne savait pas que ce genre d’endroits donnaient des cadeaux aussi sympas à leurs clients même c’était super tôt pour aller faire ses achats. Lui était plus du genre à y aller avant la fermeture, enfin une ou deux heures avant pour avoir le temps de flâner et choisir. Le matin, c’était sacré, il dormait. Et ce n’était pas un bon d’achat qui allait le faire se lever, surtout qu’il n’était pas vraiment à 500$ près sur son compte en banque. Par contre, le « demandez Addison » lui fit froncer les sourcils. Pourquoi s’adresser à une vendeuse en particulier et pourquoi CE prénom ? Ok, ce n’était pas non plus un prénom hyper rare, beaucoup de filles de la Grosse Pomme avait le même, tout autant que de type qui se faisaient appeler Chris au lieu de Christophe ou Christopher. Mais lui avait un mauvais pressentiment et jeta machinalement la lettre sur la table basse où il y avait un verre et une bouteille de whisky de sortie, s’occupant plutôt du reste du courrier. Il fallait que tout soit à jour avant de partir pour Los Angeles, prêt à faire la fête avec sa petite sœur chérie, à défaut de n’avoir pas pu passer Noël en sa compagnie vu qu’elle l’avait fêté à Boston, avec le reste de la famille … Sauf Christophe, comme tous les ans depuis trois années déjà. Alors pour aller voir sa petite princesse, il fallait qu’il ait l’esprit tranquille, que les factures soient payées, que son compte en banque soit bien rempli et que tout soit en place. Tandis qu’il détailla son courrier, son portable se mit à tourner sur lui-même à cause du vibreur et se mit à hurler la sonnerie. C’était Adam, un des chroniqueurs de l’émission mais aussi un pote de longue date. Tout en observant son relevé de compte, Miltonfine décrocha. La discussion était banale, Adam prenait simplement des nouvelles. Chris posa à un moment ses yeux sur le chèque cadeau de Macy’s.

Hé, Adam, tu savais que Macy’s faisait des chèques cadeaux pour les fêtes pour certains clients ?

Ah non, tu es un chanceux toi ! Moi on ne m’envoie pas des choses de ce genre !

Ouais mais un truc me chiffonne … Deux d’ailleurs. La première est qu’il faut que j’y sois à 9h et l’autre est que la vendeuse que je dois voir s’appelle Addison.

Et alors ? Il n’y a pas qu’une Addison en ce monde ! J’ai une cousine qui s’appelle comme ça et j’en connais encore deux autres. Il faudrait vraiment de la malchance ou alors un coup du destin que ce soit ton ex.

Je vais donner le bon à Kaley, elle sera heureuse … ou à toi si tu veux.

Non, vas y, tes chemises laissent à désirer et puis tu en profiteras pour acheter un truc à ta petite sœur. T’as rien à perdre Chris, si c’est Addy. Depuis deux ans que vous n’êtes plus ensemble, tu as eu le temps de l’oublier.


A vrai dire, pas vraiment. Il lui avait tout donné, fait entièrement confiance et elle l’avait jetée comme un malpropre par mail en lui disant qu’en gros, il n’était pas assez friqué pour elle. Pourtant, il s’était presque endetté pour lui faire plaisir, il dut parfois emprunter car il ne restait plus rien sur le compte pour payer son loyer. Et la voir partir comme ça l’avait anéanti totalement. Il aurait au moins préféré une explication face à face, pouvoir en quelque sorte lui dire adieu … Et depuis ce temps là, n’avait plus eu de relation sérieuse. A vrai dire, Christophe n’avait fait que papillonner, ne restait jamais au petit matin avec les gens, s’en allant comme un voleur. Sauf avec Carrie, d’ailleurs il n’avait jamais compris pourquoi il avait fait ça, pourquoi il était resté. Enfin bref, nous nous égarons et cela ne réglait pas le problème : allait il y aller ? La date d’aujourd’hui était le 27 décembre, c’était donc demain. L’animateur décida qu’il verrait selon l’heure à laquelle ses yeux s’ouvriraient alors il ne fallait plus s’en préoccuper.

Le lendemain matin, alors que le réveil affichait 7h30, un bruit sourd résonna dans la rue, ce qui fit sursauter Miltonfine qui ouvrit sa fenêtre pour voir qu’une voiture avait du déraper et qu’elle avait percuté un réverbère. Les gens prévenaient les secours même si cela n’avait pas l’air grave. Mais ça l’avait réveillé en tout cas. En voyant l’heure, le beau brun cru halluciner mais bon, là c’était fini pour sa nuit de sommeil alors autant boire son café et aller prendre sa douche. Il commença par aller dans la salle de bains. Il craignait quand même, ses cheveux devenaient de plus en plus longs et il n’était toujours pas passé chez le coiffeur prendre rendez vous. Là, ça devenait urgent, vraiment. Vêtu de son jean et d’une chemise bleue ciel, il était prêt pour commencer la journée tôt, pour une fois. En buvant son café devant la télévision, Chris posa ses yeux sur la lettre et se dit, qu’ayant du temps à tuer, il pouvait bien y faire un tour. C’est ainsi qu’il prit sa décision.


A 9h15, après avoir chopé un taxi sympa qui avait évité au maximum les bouchons des grandes avenues, Christophe arriva à Macy’s. Cet énorme magasin était un véritable temple pour tous les amoureux du shopping, surtout en ce qui concernait les grandes marques. Devant l’entrée avec ses portes automatiques, le mauvais pressentiment revint s’emparer de lui et se transformer en doute. Oh et puis tant pis, il entra dans le magasin, ouvrit son manteau car il faisait bon à l’intérieur et fondit directement vers une vendeuse blonde travaillant ici car elle avait le petit badge avec son prénom. Mindy. Le jeune homme lui demanda où il pouvait trouver Addison. Cela lui faisait presque bizarre de demander ça, c’était pareil quand il sortait avec la jeune femme, il passait en coup de vent la voir ou venait la chercher et donc demandait où elle pouvait bien être. La jeune femme lui indiqua le comptoir où une silhouette venait de se baisser, sûrement chercher quelque chose à terre. Plein de confiance, sûr que la coïncidence ne pouvait lui faire rencontrer son ex, Chris se dirigea vers le comptoir avec son plus beau sourire, s’y accouda et découvrit la visage de la fameuse Addison. Autant dire que ce fut comme une douche froide et il perdit très rapidement son sourire pour un visage surpris, mais dans le mauvais sens. De toutes les Addison de New York, il avait fallu qu’il tombe sur ELLE. Miltonfine eut du mal à avaler sa salive, toute sa superbe était retombé tandis qu’elle semblait totalement confiante en elle. Comme toujours, Addy n’avait pas changé. Pourtant l’animateur ne baissa pas les yeux même s’il ne sentait pas au mieux.

Si c’est une blague, c’est de très mauvais goût. Je devine que tu es donc la seule Addison du magasin et que j’ai reçu un cadeau empoisonné.

Il tenait la lettre entre deux doigts et la posa sur le comptoir. Son ton n’était pas des plus aimable. Enfin, quand on a en face de soi la personne qui vous a brisé le cœur, on ne va pas non plus lui sauter dans les bras. Et puis, quand Chris n’est pas à l’aise, il préfère être un peu sec et repousser les gens, ça lui évitait de souffrir un peu plus.

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeVen 11 Jan - 20:06

    Sur-excitée, la belle Salem jeta un coup d’œil impérieux sur l’énorme horloge gris métal et ronde dominant tout le hall du plus grande centre commercial de la grosse pomme. Les trois aiguilles couleur aluminium affichait neuf heures et le cœur de la belle ne battait pas plus vite que la trotteuse. Elle était pressée de le voir. Avait-il changé ? Etait-il toujours aussi séduisant ? D’aussi loin qu’elle ne se souvienne, elle l’avait toujours trouvé physiquement attrayant, d’une beauté sans pareil et un côté british qui le rendait plus séduisant que la plupart des américains basiques qu’elle pouvait croiser à new york. Les cheveux clairs, les yeux tout autant, il semblait fragile avec ces allures d’ange et pourtant….

    *Patience Addy, il finira bien par arriver … à moins qu’il ne soit si riche qu’il se moque bien de 500$ *

    Cette idée lui arracha une grimace et elle tenta de la chasser au plus vite mais chaque mouvement de la petite aiguille, annonçant qu’une nouvelle minute venait de s’écouler la rendait plus anxieuse de secondes en minutes. Et s’il ne venait pas ? Jusqu’à présent, elle ne s’était pas encore posé une seule fois la question mais il était déjà 9h05 et elle n’arrivait pas à détacher son regard de l’horloge, ignorant même une cliente qui, appréciant l’une des tenues sur un mannequin s’intéressa quant aux tailles encore disponible :

    « Désolée Madame, nous ne faisons pas les grandes tailles » avaient répondu la jeune femme non sans sarcasme mais sans délicatesse. Réalisait-elle le poids de ses mots ? Elle, peut-être pas mais le regard noir de la dame, offusquée l’aida à réaliser qu’elle avait peut-être été trop loin. Lui adressant un petit sourire désolé, un pull habilement lancé par la ménagère finit sa course sur son visage.

    « Oh…Elle ne manque pas de culot….Elle devrait être contente que quelqu’un lui dise la vérité. Grâce à moi, elle va PEUT-ÊTRE prendre conscience qu’il est plus que grand temps qu’elle se mette au régime….pff…pauvre fille … » ….

    Elle était la Reine de la mauvaise foi….et ne s’en rendant même pas compte. Le pull à terre, une grimace outrée sur le visage, Addison jeta un dernier coup d’œil à l’horloge mural, qui affichait à présent 9H15…. La trotteuse, de secondes en secondes, lui ôtait son espoir fugace…..il lui faudrait sans doute réfléchir à tout autre stratagème. Elle soupira, dépitée et se baissa pour récupérer le petit pull de cachemire rose vulgairement maltraité par la cliente mécontente.

    *Je suis sûre qu’il m’irait bien au teint, il est plutôt joli… * pensa-t-elle tout en se relevant, le pull contre sa poitrine et d’entendre une voix familière l’interpellait avec une animosité si palpable qu’Addison en faillit relâcher le pull de surprise.

    Miltonfine…Christophe Miltonfine…Jean’s bleu, chemise de la même couleur, les cheveux plus longs qu’à son souvenir, il était resté aussi charmant….du moins, si elle faisait abstraction de cette mine contrite qu’il offrait.

    « Oh…Christophe quelle surprise » dit-elle en accentuant d’un geste sur son cœur ses mots de fausse surprise… « Ca n’a pas l’air d’aller fort….Tu as acheté un article et tu en es déçu ? Oh…Je vois, tu as reçu un chèque cadeau… »

    Elle récupéra sa propre enveloppe sur le comptoir, celle qu’elle avait envoyé elle-même et ne put réprimer un léger sourire qu’elle camoufla par un autre discours tout en l’ouvrant. Il parlait de blague….de mauvais goût et ….seule Addison du magasin…. de cadeau empoisonné. En bonne comédienne, alors qu’elle savait pertinemment ce qu’il sous-entendait, elle fit un magnifique semblant de rien, affichant un mine peinée…mais sincèrement cette fois…. Elle lui rendit son chèque, haussant les épaules et annonça déçue de le voir si caustique à l’idée de la revoir :

    « Et bien, tu vas être content, je ne suis pas la seule Addison du Macy’s. C’est justement parce qu’il y en a plusieurs qu’on m’appelle Salem ici. L’une prépare l’inventaire en arrière boutique…et l’autre est en librairie aujourd’hui…Je te fais appeler laquelle ? »

    Elle avait déjà le téléphone en main, prête à s’exécuter. Il y avait bel et bien plusieurs Addison au Macy’s. Comment avait-elle fait pour qu’on l’amène directement auprès d’elle ? Elle s’était arrangée avec Mindy, tout simplement…. Il ne lui reste plus qu’à reprendre quelques heures, un jour de la semaine prochaine pour la remercier.
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Christophe Miltonfine
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeLun 14 Jan - 17:33

Le destin faisait bien de mauvaises surprises. Chris n’est pas au courant mais ce coup du sort était programmé depuis le début par la jeune femme en face de lui. S’il l’aurait su, même pas il aurait fait le déplacement. D’ailleurs, il ne savait même plus pourquoi il était là. Ah si, réveillé trop tôt et ne savait pas comment occupé sa matinée. Finalement, il aurait bien trouvé de l’occupation chez lui plutôt qu’être là. Il préférerait être partout sur la Terre plutôt que devant son ex. Pourquoi ? Parce que ce n’était jamais agréable de revoir une ex petite amie pour commencer et puis elle l’avait larguée comme un malpropre, par un mail reçu un après midi sans qu’il y ait de véritable raison. Peut être pour elle mais pour lui cela demeurait un complet mystère. Il ne savait rien, se rappelait juste qu’il l’avait appelé des dizaines, des centaines de fois sans qu’elle ne daigne répondre, tombait sur le répondeur et là se mettait à pleurer comme un con au lieu de rester digne. Enfin, dans ce genre de moment, on est tellement désespéré qu’on vendrait sa dignité pour savoir ou pour revoir celle qu’on aime. Vu que pour Christophe, se remettre de sa rupture avait été difficile, il aurait aimé ne jamais revoir la jeune femme devant lui et encore moins devoir lui parler. Ne baissant pas les yeux, il avait le loisir de voir qu’Addy était toujours aussi belle, elle sentait toujours la noix de coco à cause de son shampoing ou lotion pour les cheveux, qu’elle avait toujours ce regard où on lisait au fond cette confiance voire même ce côté outrancier qui lui va si bien. Le jeune homme ne voyait juste que le haut du corps mais l’élégance était toujours là aussi. Enfin, elle travaillait dans un magasin de vêtements alors c’était normal mais tout de même, la jeune femme avait toujours eu du goût pour s’habiller, même si c’était toujours des grandes marques horriblement chères. Le compte en banque de l’animateur n’était pas celui d’en ce moment alors il fallait se serrer la ceinture quand il s’agissait de faire plaisir à sa belle, les temps avaient été difficile à cette époque mais rien n’était trop beau ni trop cher pour Miss Marks. Aujourd’hui, tout était si différent. Miltonfine avait vu son visage des milliers de fois, toutes les expressions possibles et imaginables sur son joli visage mais c’était bien la première fois où il avait envie de détourner les yeux et de tourner les talons pour ne plus à supporter cette vision. Le temps ne guérit pas tout comme on peut le constater.

Et puis pourquoi jouait elle cette comédie ? Comme si elle était vraiment heureuse de le revoir. Quoique, en bonne comédienne qu’elle était, Addison puisse dire vrai comme l’inverse total. Et le jeu de deviner les vrais sentiments de la jeune femme n’était pas prévu en cette journée. Ni même de faire la conversation avec d’ailleurs. Enfin, tant pis, il était là, n’allait pas repartir, lui n’était pas lâche au moins. Puis, il fallait faire bonne figure. Normalement, après deux ans de séparation, on a oublié la personne et est passé à autre chose, n’est ce pas ? Alors le voila resté, écouter le discours de la jeune femme qui lui parlait des autres Addison du magasin. Si vous voulez tout savoir, il aurait aimé être de ces êtres qui crachent du venin pour lui dire qu’il aimerait plus aller dans l’arrière boutique, voire même au-delà plutôt que de la voir. Ou genre de réplique. Mais non, il la regarda prendre le téléphone, prête à téléphoner pour appeler une autre de ces homonymes pour s’occuper de lui. Chris fit un signe de la main presque blasé, voulant dire qu’il laissait tomber.


C’est bon, raccroche, je ne vais pas rameuter toutes les Addison du magasin. Je peux bien te supporter quelques minutes vu que j’ai un peu autre chose à faire et que le shopping n’est pas non plus ma plus grande passion.

C’était vrai, s’il s’habillait bien, c’était qu’on lui avait inculqué la notion de bon goût mais détestait passer des heures dans les rayons. Lui prenait quelques chemises, jeans, changeait de temps en temps de costards et voila. Pas besoin de chercher LE modèle ou LA bonne affaire, une chemise était une chemise, du pendant que la coupe et la couleur lui plaisent, c’était joué. Non lui préférait plutôt se détendre à sortir le soir et faire la fête. C’était tout de même plus distrayant à ses yeux. A dire vrai, à part pendant ses vacances à Los Angeles, Chris n’avait plus mis les pieds dans un magasin depuis quelques temps. Certains de ses jeans étaient un peu vieillis et parmi ses chemises, il y en avait certaines dont les couleurs étaient ternies depuis quelques temps. Puis avec l’aide d’une professionnelle, il pouvait bien trouver un petit truc sympa pour Sarah. Voila, sa liste de ce qu’il voulait était fait, il ne manquait que les articles dans les mains, ce serait parfait. Il s’appuya sur le comptoir en croisant ses bras dessus, Christophe faisait tellement sérieux comme ça, sans son sourire en coin.

Et puis ça ira plus vite, tu connais mes goûts, on n’aura pas besoin de faire la conversation comme si on était les meilleurs amis du monde. J’ai besoin aussi d’un truc pour Sarah et je serais incapable de l’habiller. L’avis d’une fille est toujours la bienvenue, même si c’est une sorcière …

C’était plus fort que lui, une petite pique comme ça, ça sortait tout seul. Ce n’était pas le genre de Miltonfine, lui d’habitude de nature rancunière. Ca dépendait et lui avait sa logique : il pardonnait plus difficilement aux gens qu’il aimait. Pourquoi ? Parce qu’il leur donnait toute sa confiance et se voir donner un coup de couteau en plein cœur, ça faisait plus mal qu’autre chose. Si Addy lui avait donné le coup le plus violent, on peut aussi citer sa famille à qui il ne parlait plus ou encore à Jake avec qui il s’était engueulé. Toutes ses personnes étaient dans son cœur et malgré tout l’amour que Chris peut le porter, il refuse de pardonner. Et vu tout l’amour qu’il avait donné à la jeune femme qui l’a salement jeté, il y avait de quoi l’avoir encore en travers de la gorge quelques temps plus tard. Il avait beau resté imperturbable, avoir ses sourcils légèrement froncés, comme s’il était impatient, il n’empêche que cela lui faisait tout drôle de la revoir …

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeJeu 17 Jan - 0:05

    A le voir si sûr de lui, impassible devant cette jeune femme qui, étant son ex, aurait pourtant dû soulever quelques émotions - quelles qu’elles soient - Addison s’interrogea quant à la véracité des sentiments décrits deux années plus tôt, lorsque par manque de courage ou par expression de mépris, elle préféra rompre par courriel. Jusqu’alors, demeurait le souvenir de quelques larmes sur la messagerie vocale de son téléphone...les larmes d’un homme blessé par une rupture soudaine et sans explication. Elles lui semblaient si évidentes à l’époque…. Aujourd’hui, elle serait incapable d’en citer une seule…Aucun autre homme n’avait été capable d’en faire autant pour elle et elle ne s’en était jamais rendu compte…Sans doute parce qu’éternelle insatiable, elle en réclamait toujours plus…et que rien n’était assez beau pour cette princesse.

    Bien déterminé à ne pas se laisser intimider, le beau Christophe soutenait le regard fier et pétillant de la jeune femme qui, cachant plus d’un lapin sous son chapeau, évitait toutes effusions trop exagérées de charme afin de ne pas émousser son plan. Bien entendu, elle aurait pu se contenter d’affirmer l’existence d’autres Addison, même s’il s’agissait d’un fieffé mensonge, mais prendre des risques faisaient partie du plan…. C’est pourquoi elle n’avait pas hésité à indiquer son prénom sur l’invitation, quitte à le faire fuir… C’est également pour cette raison qu’elle avait décroché le téléphone de service toute prête si nécessaire à le confier à d’autres mains expertes…inexistantes…Elle cherchait tout simplement à éviter de lui mettre la puce à l’oreille. Il connaissait Addison pour avoir partagé sa vie mais, si le vin bonnit en vieillissant, la maturité la rendait parfois…ou plutôt souvent…pire qu’elle n’était à l’époque où il la courtisait… Chaque geste se voulait calculer, chaque mot s’énonçait dans un but précis, chaque regard se lançait dans un dessein bien particulier…Elle ne fait jamais rien sans but….Certains diront qu’elle ne manque pas de spontanéité…ce qui est tout bonnement faux…elle s’accommode des imprévus, les tournant à son avantage, comme par exemple, l’expression d’un Christophe qu’elle n’avait jamais vu si fier….et l’espace d’un instant, elle perdit un peu de sa légendaire confiance en elle, baissant la tête légèrement, quittant ainsi le regard clair de la célébrité.

    *Voyons Salem, on se ressaisit….tu n’espérais tout de même pas qu’il te saute au cou…ça t’aurait ennuyé puisque trop facile…*

    Et pourtant, alors qu’en général, elle se berçait d’illusions afin d’offrir un sens à sa vie, un but qu’elle tentait d’atteindre….et ce, souvent avec succès, elle avait comme le pressentiment qu’il lui faudrait plus que de la ruse pour toucher ce cœur qu’elle a brisé en son temps….sans doute lui faudrait-il un rien de sincérité et d’authenticité….ce qui lui manquait bien trop souvent. Comme hypnotisée par les touches du téléphone, prête à appuyer sur une touche aux hasards et à converser avec la tonalité, elle pensait déjà à une excuse plausible au cas où il ne voudrait traiter avec elle. Par chance, désabusé, il l’interrompit dans son geste et elle raccrocha acquiesçant tacitement par un haussement des épaules.

    *Et voila qui est fait...*

    S'appuyant, bras croisé et le visage vide de toute expression optimiste, Christopher prit la parole alors qu'elle effectuait un petit mouvement de recul face à l’attitude posée du jeune homme. Décidément, il était clair qu’il ne la portait pas dans son cœur. Heureusement, "peu" était suffisant pour obtenir le pardon….cela dit, l’Addison qui encaisserait le sarcasme en silence n’était pas née. Il osait la comparer à une sorcière….n’exagérait-il pas un peu ? Certes, elle avait manqué de diplomatie et avait fait preuve d’un mépris et d’une lâcheté sans pareil mais il ne fallait tout de même pas exagérer. Il n’y avait pas mort d’homme tout de même…Des cœurs se brisent et s’arrêtent de battre par amour chaque jour….il était en vie, n’avait pas cherché à se suicider et avait même plutôt réussi sa vie à en croire les journaux…Que demandait-il de plus ? il devrait s’estimer heureux qu’elle daigne réapparaître dans sa vie.

    Oubliant ces bonnes résolutions… oubliant même que l’amabilité aurait pu être la quinte floche de son jeu, elle quitta le comptoir, l’invitant à la suivre sur un ton peu naturel. Elle se dirigea vers le rayon qui comportait à son sens les plus beaux cadeaux féminins...celui qu'il destinerait à Sarah.. :

    « Sorcière… ? Moi qui pensais que tu étais sincère lorsque tu me complimentais, que tu m’assurais n'avoir jamais vu plus belle femme qui soit ….et quand tu parlais d’amour....Qu’est ce que ça fait d’aimer une sorcière ? » lança-t-elle avec une expression détachée, donnant l’air de ne pas y toucher…

    Pourtant, en quelques mots elle venait de lui rappeler leur histoire et de mettre en doute sa sincérité alors qu’il l’avait aimé bien plus que le contraire. Bien sûr, des sentiments amoureux étaient nés mais il n’était pas assez profond pour lutter contre ses envies de luxe. Elle était plus avoir qu’être, ce n’était un secret pour personne.

    "Et à part ça ? Comment va Sarah puisqu'on en parle ? C'est bientôt son anniversaire ? Je pense avoir le cadeau idéal...


    Addison ou comment dissimuler sans tact une attaque personnelle en usant d'un prénom plus doux qu'un autre à l'oreille de sa victime.
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeJeu 17 Jan - 15:50

C’était dur. Oui très dur de paraître le plus neutre possible. Non pas montrer quelconque peine car cela faisait longtemps que ses larmes avaient séché, quand même. Mais sa colère, sa rancune qui n’était jamais vraiment parti. Peut être qu’il aurait du en parler à quelqu’un, se confier, dire tout ce qu’il avait sur le cœur plutôt que de s’enfermer et puis après faire comme si rien n’était, que sa vie n’avait jamais connu la tornade Addison. Son entourage avait eu quelques bribes de confidences, tout le monde savait que c’était difficile pour Chris d’avoir remonté la pente et que cela l’avait vacciné contre l’engagement. Son amie Kaley a d’ailleurs le droit à sa mythique phrase qu’on devait lui foutre une laisse autour du cou pour qu’il reste aux côtés de quelqu’un plus longtemps que jusqu’au matin. Et depuis ce temps là, l’animateur avait connu le succès avec son émission radio et aussi retrouver la liberté d’aller voir ailleurs quand ça lui chante. Au milieu de tout cela, il n’avait jamais vraiment raconté son histoire, ses amis savaient juste que du jour au lendemain, Addy était partie, laissant un Miltonfine réduit à néant, qui s’était enfermé chez lui à pleurer comme un con, c’était tout ce qu’il savait faire de toutes manières durant cette difficile période. Alors tout ça, ces moments difficiles, venaient de lui remonter d’un coup, formant une espèce de boule à la gorge qui faisait mal, trop douloureux. Et pourtant, cette foutue fierté lui disait de rester, l’empêchait de tourner les talons, de se draper dans un peu de dignité qu’il avait su reconstruire. Non, il restait. Un peu maso ? Sûrement. Ou alors peut être que Christophe voulait prouver qu’il avait changé, qu’il avait grandi et que maintenant, il ne se laisserait plus aller. A vrai dire, c’est ce qui s’était passé. En deux ans, on change tous un petit peu, on mûri, on apprend de ses erreurs. On est pas le même que dans le passé. Lui avait acquis de la fierté, en se voyant si attractif auprès de la gente féminine et masculine, se voyant réussir dans son métier, il y avait de quoi être fier de soi. Alors voila pourquoi Chris restait et ne baissait pas les yeux, juste pour prouver qu’il avait changé.

Elle, non. Enfin pas pour l’instant, il jugeait de ce qu’il voyait. Addison était toujours aussi belle, aussi bien habillée, coiffée, maquillée … Tout en marque, c’était certain. Elle sentait toujours la noix de coco, avait toujours dans les yeux cet éclair de défendu et d’effrontée, une enfant un peu terrible qui lui allait si bien. Sa voix semblait presque toujours théâtrale et avait toujours une réplique d’avance sur son interlocuteur, comme si elle prévoyait tout à l’avance pour mieux s’y préparer. Ses phrases toujours piquantes, qui attaquent et font mal. Addy savait toujours quels étaient les points faibles des autres, elle les repérait en quelques secondes. Certains diront que c’est un don, les autres, une malédiction. Et elle savait en jouer … Et Chris en faisait les frais. Il l’avait cherché en la traitant de sorcière. Elle-même à l’époque disait qu’elle faisait un peu vampire et puis son surnom n’était il pas Salem, comme la ville des sorcières par excellence ? La rancœur dit des choses pas toujours sympathique, parfois même carrément blessant. Et l’avoir appelée comme ça avait donné une occasion à Addison à sortir son venin le plus naturellement du monde, avec une répartie qui fit mal au cœur du jeune homme. Heureusement qu’elle était devant lui, qu’elle ne vit pas la grimace qui passa un instant sur son visage. Parler du passé, c’était bas. Mais c’était la faiblesse de Miltonfine après tout et elle le savait bien. Ca et la famille, c’était les sujets tabous que Chris refusait de commenter. Après tout, il s’était abaissé à l’appeler pour essayer de savoir et puis finalement, tombant sur son répondeur, se mettait à chialer en lui demander de revenir. Pas vraiment une attitude digne et virile. Ah, mais quand on aime, on donnerait tout pour se sentir aimé de nouveau. Pourtant, il se reprit, tentant de garder un air détaché qui voulait dire « et alors, le passé, c’est du passé ».


On fait tous erreurs dans la vie. Mais j’ai été sincère … Je le suis toujours en t’appelant comme ça, je n’ai plus la même vision des choses. Heureusement pour moi d’ailleurs.

Et pourtant, il y a quelques mois, dans une émission, quelqu’un lui avait demandé quel genre de filles pourrait lui faire perdre la tête au point de se caser. Il avait répondu que la barre était très haute, pratiquement infranchissable pour la plupart des filles de ce monde. Pour lui, Addy avait été la petite amie idéale. Bon capricieuse et avide de luxe mais personne n’est parfait. Si on la regarde, elle est le genre de femme qui est belle naturellement, un joli visage, des yeux perçants et un sourire enjôleur. Mais en plus, elle n’aimait pas laisser aller. Jamais on ne la verra sortir de son appartement avec l’air d’une pouilleuse. Elle était intelligente, beaucoup de répartie et avait une présence, un charisme. Bref, la jeune femme possédait les qualités requises aux yeux de Miltonfine. Alors, passer après une telle personne, c’était difficile et on comprenait que personne ne trouve grâce à ses yeux. Faut dire qu’il ne cherche pas beaucoup mais après tout, l’amour se trouve toujours là où on ne l’attend pas, ça nous tombe dessus.

Puis son ex se mit à parler de Sarah. Prendre des nouvelles de sa petite sœur aurait du lui mettre la puce à l’oreille. Sarah lui avait toujours dit que ce n’était pas une fille pour lui. Tout le monde lui avait dit ça d’ailleurs et il n’en avait fait qu’à sa tête.


Non, c’est Noël, je peux bien lui offrir un petit cadeau vu qu’elle m’héberge pour qu’on fête le Nouvel An ensemble. Et elle va bien, elle vit à L.A. maintenant. Je veux pour elle un truc chouette, c’est ma petite sœur tout de même et elle mérite un beau cadeau. Une robe, un haut … Je n’y connais rien moi. Pas un truc de pétasse.

Là, il regardait le rayon pour lui parler, il n’allait pas non plus la fixer dans les yeux pendant des heures, il perdrait à son propre jeu. Non, Chris regardait les modèles, tentant d’imaginer sa petite sœur dans les vêtements mais c’était assez difficile, il n’avait pas l’habitude de faire du shopping pour quelqu’un d’autre, surtout pour une fille. Il prit une jolie robe noire ouverte dans le dos.

T’en penses quoi ? Et sinon tu as toujours ton corbeau … pardon, ton perroquet ?

Il eut un sourire moqueur, il n’avait pas fait exprès d’avoir sorti le corbeau mais l’ayant traité de sorcière quelques instants auparavant, c’était resté dans sa tête. Un petit lapsus dirons nous.

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeLun 25 Fév - 23:06

    Toute petite déjà, confrontée à la jalousie des autres jeunes gens de son âge, Addy s’est très vite rendu compte que seul le sentiment d’indifférence valait qu’on s’y attarde. Elle en avait fait sa meilleure amie, un atout pour réussir et il n’était pas rare que même blessée au plus haut point, elle parvenait à rester impassible comme il l’était aujourd’hui face à elle. Et pourtant, alors qu’elle agissait elle-même de la sorte, cette indifférence sur le visage de son ex, son attitude dégagée la gênait de plus en plus. Non pas qu’elle la mettait mal à l’aise… il en fallait plus que cela… mais bien ennuyée puisqu’elle ne s’attendait pas à le voir transformé à ce point. Elle était surprise par ce nouvel homme.. Il semblait plus sûre de lui voire fier de lui, calme et se voulant presque maître de la situation. Il semblait vouloir prendre le dessus sur le caractère farouche de la jeune femme et c’est fou comme cela pouvait lui plaire....lui plaire à tel point que durant une fraction de seconde, elle s’est imaginée CE Miltonfine partageant sa vie quelques années auparavant…

    Serait-elle partie ?
    L’aurait-elle quittée avec si peu de considération ?
    Aurait-elle besoin d’user de ses charmes et de ce qu’elle sait de lui pour tenter de le charmer ?
    Aurait-elle à entendre comme pseudonyme « Sorcière » ?
    Certes même son père lui collait à la peau un surnom qui rappelait tant vampires que sorcières mais tout de même, elle ne s’était pas imaginée que « Sorcière » dans la bouche de Christophe lui ferait si mal.

    Un pincement au cœur, une grimace contrite suivie d’une autre plus irritable, elle répliqua sans attendre avec pour seul but : Le blesser comme il l’avait blessé quelques secondes auparavant. Difficile d’accepter qu’elle n’est que la cause de cette attitude….si, en temps et en heure, elle avait eu l’audace de lui parler avec le respect qu’il avait toujours mérité…. Quoiqu’il en soit, elle n’y était pas allée de mains mortes, se convaincant grâce à sa mauvaise foi qu’elle était plus responsable de son bonheur que de son malheur et affichant dans la voix et l’attitude tout le détachement nécessaire…

    Qu’il persiste encore quelques sentiments au fond de son cœur pour la jeune fille en face de lui ou non, cette allusion sur son passé, sur leur rupture, sur tout ce qu’il a pu l’aimer était bas et méchant….si mesquin que le résultat ne pouvait être qu’assurer… Elle l’avait touché et bien entendu, comme elle en était plus que persuadée, toute tentative de réplique de la part du jeune homme pour lui rendre la pareille serait vaine. Elle affichait un sourire vainqueur et le timbre de sa voix s’en ressentait…

    « Des erreurs même s’il était sincère »…Voila ce qui ressortit de son discours….c’était peu et même si la suite ne correspondait pas à la genèse du discours, c’est tout ce qu’elle retint…et pour la seconde fois, il lui arracha un pincement au cœur…et, qu’il ait oui ou non la même vision des choses.


    « Oui…on fait tous des erreurs…en effet.. » répliqua-t-elle plus pour elle-même que pour son interlocuteur… « Mais le plus important, c’est apprendre à pardonner….ou du moins se pardonner…. »

    Elle haussa les épaules avant de s’arrêter enfin devant le rayon ou se cachait sans aucun doute le cadeau parfait pour sa petite sœur…Sarah…Cette jeune femme laissant à Salem le goût amer de la jalousie. Chris voyait sa cadette dans l’eau qu’elle se lavait, chacun de ses mots étaient presqu’évangile pour le jeune homme et Addison avait bien du mal à s’en faire une alliée plutôt que le contraire. Ce fut sans nul doute une claire erreur de calcul. Avoir sa petite sœur à ses côtés en ce moment l’aurait sans doute aidée à parvenir à ses fins alors qu’en ces temps difficiles, le contraire serait de mise. Elle pouvait presque l’entendre d’ici : « Revoir Addy ? mais tu es fou ? » …Qu’importe, elle s’en moquait…à l’époque il s’était bien moqué de son jugement pourquoi cela changerait-il ? Si elle voulait récupérer Chris, rien ne pourrait réellement l’en empêcher…Sauf peut-être le principal intéressé.

    Alors qu’il la quittait des yeux pour se concentrer sur les tenues présentées par la penderie, elle leva les yeux en sa direction, l’écoutant annoncer ses choix pour sa petite sœur….Il ne voulait rien qui fasse pétasse….Et prétendrait ne pas s’y connaître :


    « Oh…tu te sous-estimes, je te trouve plutôt bien fringué et assez bien assorti…le bleu fait ressortir tes yeux…. Tu es…. » Elle s’interrompit….et n’eut pas besoin de le quitter des yeux, elle avait cessé de le regarder pour la simple et bonne raison qu’il n’était pas question qu’il pense à un seul instant qu’elle tente de le reconquérir… rien dans son attitude ne devait le laisser sous-entendre…Rien…C’était calculé, jusqu’à ce silence et ce point d’orgue interrompu par cette robe qu’il lui montrait….Jolie à souhait mais noir….Elle adorait le noir et elle était très chic mais sa sœur avait les cheveux châtains et le noir aurait pu noircir ces traits, la rendre plus sévère alors qu’elle est si belle….

    « Elle est très belle mais le noir c’est délicat pour ta sœur…que dirais-tu de celle-la ? »

    Une robe dans les tons beiges, presque nacre aux piqûres roses pâles rappelée par le ruban fin et léger nouant le bustier sur la poitrine. A mi-mollet, la tenue présentée était délicate et raffinée…. Précisément ce qu’aurait pu porter Addison qui, belle comme un cœur, n’avait jamais besoin d’en faire trop pour être remarquée et pour plaire. Sarah, bien qu’elle n’avait jamais voulu l’admettre, était dotée des mêmes atouts..

    « Le bustier découvrira ses épaules…les cheveux attachés, tout son cou sera dévoilé et elle sera au summum du glamour sans avoir à porter de décolleté ou à montrer ses jambes. On l’a dans d’autres couleurs si tu l’as trouves trop terne mais en ce qui me concerne, je la trouve extrêmement lumineuse…elle collera parfaitement au teint de ta sœur….. »

    L’entendant parler de l’amour de sa vie en le comparant à un corbeau, Addison ne put s’empêcher la moue avant de répondre tristement : « Oh, il va bien… il sait dire je suis désolée…c’est moi qui lui ai appris… » A présent, son regard perçant était plongé dans le sien si profondément qu’elle aurait pu le mettre mal à l’aise…..«[b] Et d’ailleurs… »[/b] continua-t-elle « C’est tout ce que je pourrais te dire moi aussi pour que tu arrêtes de me comparer à une sorcière…enfin je veux dire, c’est sincère, je suis désolée si….Enfin, on va pas revenir la dessus c’est inutile et puis, c’était pas prévu…je veux dire … » Elle baissa un peu la tête, un sourire mal à l’aise au coin des lèvres... « J’ai jamais été douée pour parler de ce que j’ai sur le cœur mais disons que….s’il te plait, arrête de me comparer à une sorcière…ca me fait…. Enfin, ça m’attriste… »

    Elle en était presque touchante.
    Rien n’était prévu et rien n’avait été calculé….peut-être était-ce la première fois depuis qu’ils étaient ensemble….quoiqu’il en soit, mal à l’aise, elle posa la robe devant elle pour changer de sujet :


    « Alors…tu en penses quoi ?.... tu veux que je la passe pour te faire une idée ? »

    A peine eut-elle fini sa phrase qu’elle se dirigeait déjà vers les cabines…tout ce qu’elle voulait était ne plus sentir le poids de son regard sur elle….ni plus ni moins….
    C’était si rare…. .
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeMer 27 Fév - 17:55

Faire du shopping pour sa sœur avec son ex, c’était vraiment un comble aux yeux de Chris ! Jamais il n’aurait imaginé cela. Il avait déjà acheté des cadeaux pour sa sœur, pour Addy à l’époque où ils étaient ensemble, était avec sa sœur dans ses moments là mais c’était normal, il avait une petite amie et une sœur qui malgré ses sentiments négatifs envers sa « belle sœur » aidait son frère chéri complètement amoureux. Mais là, la situation était assez inédite et à dire vrai, il se serait bien passé de tout ça surtout en début de journée, le jeune homme avait assez de mal comme ça dans sa vie, pas besoin que Miss Marks reviennent dans sa vie, même pour une heure, pour continuer dans la semaine de la poisse quoi. Mais la vie allait ainsi, Miltonfine n’avait jamais été l’homme le plus chanceux du monde, ce n’était pas du tout un scoop même ! Et puis là, c’était sûrement le summum. La personne qu’il voulait ne plus jamais revoir, c’était bien elle et c’était cette même Addison qui l’aidait à acheter des fringues pour sa sœur, incroyable ! Et en plus de cela, ils faisaient la conversation. Enfin, c’était un grand mot, disons qu’ils se tiraient un peu dans les pattes et quand la rancœur persistait, Christophe pouvait être un connard, n’ayons pas peur des mots. Il n’allait pas jusqu’à l’insulter méchamment mais les petites piques ça le connaissait plutôt bien. Personne n’aimait entendre qu’une histoire d’amour était une erreur à vrai dire et lui l’avait dit sans pour autant l’intention de la blesser vraiment, juste l’irriter, qu’elle arrête de croire qu’il était le même qu’il y a deux, un peu moins enclin à dire Amen à toutes ses paroles et penser que tout le monde avait tort sur elle. A cette époque où ils étaient en couple, c’était limite s’il n’avait pas mis la jeune femme sur un pied d’estale … en fait si, il l’avait fait. Et même avec la rancune et le temps qui passait, en revoyant Addison, il se rappelait pourquoi il avait cela. Ce qui ne l’empêchait pas, à cet instant présent, de toujours lui en vouloir d’avoir été largué comme une daube de bas etage.

Chris lui montrait donc qu’en parlant ainsi et étant détaché face à elle qu’il avait changé. Heureusement pour lui ! Il avait pris confiance en lui, était plus sûr de ses paroles et personne ne guidait sa vie, on lui donnait juste des conseils et c’était à l’animateur de décider de lui-même ce qu’il en serait réellement. Peut être que sa rupture lui avait fait du bien finalement, ça plus son émission l’avait aidé à être un nouvel homme comme disait ses amis. Enfin, il aurait peut être préféré rester avec la jeune femme. Christophe Miltonfine était le genre d’homme très difficile niveau choix. Pas vraiment pour les conquêtes d’un soir, même s’il y avait quelques critères de base, mais les rares personnes avec qui il avait eu une relation durable, ce qui se compte au nombre de trois (4 si on comptait Jake même s’ils n’étaient pas vraiment un couple), il plaçait la barre trop haut. Peut être aussi pour ne pas souffrir à nouveau mais il fallait vraiment valoir le coup pour que Chris reste autant accrocher à quelqu’un. Et à choisir, Addy avait été la plus parfaite des trois. Malgré tout, lui-même l’avouera.

Par contre une chose était sûre, c’est qu’il n’était pas prêt de lui pardonner ! Et puis lui, se pardonner de quoi ? Il n’avait fait que l’aimer et la combler comme il le fallait et n’avait gagné qu’à avoir un mail de rupture. Enfin, c’était peut être mieux que faire la morte ou chose du genre mais c’était totalement dégradant et blessant surtout que c’était du jour au lendemain, sans savoir pourquoi. Soupirant, il leva les yeux au ciel avec un air presque dédaigneux.


Je n’ai rien à me pardonner personnellement …

C’était clair et plein de sous entendus à la fois, il savait si bien le faire. Comme quoi la rancune montrait une autre facette de ce jeune homme si cool en général et souriant. Là, il l’était beaucoup moins, très jeune homme sérieux qui tentait de se concentrer sur ce qu’il pourrait offrir sa petite sœur adorée plutôt que de penser au passé. Enfin, le mélange de Sarah et d’Addison lui fit plus penser à que sa petite princesse n’aimait pas sa copine de l’époque. A ses yeux, elle était vénale et le jour où elle aurait eu tout ce qu’elle voulait, elle le lâcherait. D’un côté, Sarah n’avait pas eu totalement tort mais cela ne l’avait pas empêché de venir consoler son grand frère totalement anéanti. D’ailleurs, il faudra omettre de lui dire que c’était Addy qui l’avait conseillé sinon, jamais sa sœur ne porterait quoique ce soit, même si le vêtement se révélait être une pure merveille ! Mais avant de trouver quoique ce soit, la phrase en suspens de son ex le surprit. Il était quoi ? Beau ? Mieux qu’avant ? Il eut un sourire amusé et ne put s’empêcher de répliquer.

Quoique je sois, j’ai appris à me fringuer avec toi ! Avant, je me souviens que tu disais que je ressemblais un peu à un type qui sortait de sa campagne et qui tentait de bien s’habiller. Vu d’où je venais, c’était pas très loin tu vas me dire.

Oui, il se rappelait de certaines phrases. Qu’est ce que vous voulez, il ne pouvait faire une croix sur cette histoire non plus, cela avait été tellement fort à ses yeux, ça le marquera pendant longtemps, c’était certain ! Mais bien vite, on repartit dans le shopping et la vendeuse lui proposa une jolie robe beige. Elle avait toujours eu le chic de trouver la perle dans les vêtements, même dans un magasin aussi grand, c’était obligé qu’elle trouve LA robe qu’elle voulait. Lui galérait avec ses chemises et ses jeans, prenant toujours cent ans avant de se décider alors qu’elle non, c’était ça qui était pratique quand ils faisaient les boutiques tous les deux à l’époque. Si on oublie le fait qu’il porte les paquets, il passait plus de temps dans les cabines à la voir essayer plutôt que de traîner entre les rangées de vêtements. C’était plus agréable quand même ! Mais pour en revenir à la robe, Addy en parlait comme si elle se souvenait parfaitement de Sarah. Sa petite sœur n’avait pas énormément changé en deux ans mais quand même, on ne pouvait pas non plus se souvenir de toutes les personnes qui passent dans notre vie. Il ouvrit en grand ses yeux étonnés.

Tu te souviens à quoi ressemble Sarah ? Félicitations.

Et c’est là que Chris parla de l’autre chéri de Miss Marks : son perroquet. Lui l’avait appelé corbeau et cela l’avait fait presque rire. Seulement Addison l’aimait énormément ce petit animal. Et tout s’enchaîna rapidement … Elle s’excusa ! Là il était sur le cul et ne trouva rien à dire à ce moment là. Addison Marks qui s’excusait était un fait rarissime. Bon, elle avait deux ans de retard mais c’était quand même très important. Chris n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles. Non seulement elle semblait sincère mais triste aussi. Et cela le chamboula qu’il n’entendit pas le « c’était pas prévu ». Là, il ne s’y était absolument pas attendu et le temps qu’il chercha à dire quelque chose, elle lui avait tourné le dos pour aller vers les cabines, essayer la robe pour voir ce qu’elle donnait. Il resta planté comme un con avant de la suivre pour lui dire que ce n’était pas la peine. A ce moment là, il était un peu retourné et voulait prendre n’importe quoi dans le magasin, passer en caisse et partir. Ou même partir maintenant. Mais non, il la suivit et avant de tenter de lui dire que ce n’était pas la peine, la jeune femme était déjà entrée dans la cabine. Vu que ça ne se faisait pas d’ouvrir la cabine, il s’assit sur un fauteuil en face et attendit. Il lui dirait qu’elle est bien dedans, décrirait sa sœur pour qu’elle prenne la bonne taille et s’en irait.

Sauf que … Encore un imprévu. Addison ressortit avec la robe sur elle et était absolument magnifique. Miltonfine eut du mal à avaler sa salive sur le coup. Puis pendant plusieurs secondes tenta de parler. Il ouvrit la bouche mais rien n’en sortait alors il la refermait pour l’ouvrir à nouveau … et ainsi de suite plusieurs fois avant qu’enfin un son daigne sortir.


Tu …Heu … La robe … Ca te va très bien, la robe …

Alors, déboussolé le Miltonfine ?

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Addison Marks
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeJeu 28 Fév - 2:12

    Bon ! Il fallait admettre que peu de choses se déroulaient comme prévu… mis à part peut-être la réaction plutôt négative du présentateur et le visage faussement surpris de la vendeuse. Cependant, elle devait bien admettre que c’était peut-être mieux encore que ce qu’elle avait au préalable imaginé. Un brin de spontanéité et une bonne dose de sincérité était loin de jouer en s défaveur. Quoiqu’elle puisse en pense, le cadeau pour la petite Miltonfine, ses remarques pensées à voix haute, ses piques bien pesées et les ripostes cinglantes de Chris n’étaient qu’atouts pour la demoiselle. En effet, s’il réplique sur ce ton, tout laisse sous-entendre qu’il n’a pas pardonné, qu’il reste au fond de lui une certaine rancœur, qu’il pense souvent à elle et que dès lors, l’indifférence totale n’a pas encore pris place aux côtés ou même devant un quelconque sentiment. Seulement, le plus difficile reste néanmoins à accomplir : définir et comprendre.

    Quel est donc ce sentiment ?
    Haine ? Amour ? Tendresse ? Dégoût ? Colère ?
    Qu’importe, il n’y a qu’un pas entre chacun d’entre eux et l’avenir lui offrirait une réponse. Il sera alors encore grand temps de changer son fusil d’épaule. Chacun des sentiments évoqués restent préférable au désintérêt. En cet instant, seul répondre avec délicatesse et sans réfléchir était opportun :


    « Je sais…je ne parlais de toi tu sais…. »

    La célébrité le rendait-il égocentrique ?
    Non ! Elle en doutait. Elle l’avait connu simple et aujourd’hui encore, sous ces airs superbes, il respirait l’authenticité. Se concentrant alors sur le rayonnage, détachant son regard du sien pour masquer toutes les expressions de son visage après ce compliment inachevé, elle remarqua enfin un sourire presqu’enjoué se dessiner sur les traits jusqu’alors figé du beau blond. Il évoqua un souvenir et tout en cherchant le bijou vestimentaire digne de cette princesse. Addison sourit à son tour, sans pour autant le regarder. Elle se contenta alors de répliquer presque timidement :


    « Oh oui, je m’en souviens. J’ai toujours été très douée pour exagérer les choses »

    Elle esquissa un sourire un peu plus franc et repris plus sûre d’elle :


    « Je ne me souviens pas t’avoir vu porter une chemise en tweed comme le parfait campagnard mais bon, c’est bon…c’est vrai que tu avais parfois l’art de porter de ces choses qui….Comment dirais-je… » s’interrompit-elle enfin cherchant les bons mots avant de reprendre d’un ton taquin trahit par sa voix « ne te mettait pas forcément en valeur comme ce joli petit pull style année 80 aux couleurs psychédéliques…tu l’as toujours d’ailleurs ? Parce que si tu savais les efforts que j’ai dû faire pour ne pas en faire des chiffons ? »

    Et un léger rire cristallin s’échappa de la demoiselle alors qu’elle se rappelait ce bon souvenir.


    « Voila » s’exclama-t-elle en décrochant de la penderie la perle du glamour. Elle en fit l’éloge, la vendant sans grande difficulté ce chef d’œuvre de haute couture qu’elle destinait à Sarah. Il eut l’air étonné qu’elle se souvienne si bien d’elle et Salem ne comprenait pas vraiment pourquoi d’ailleurs. La demoiselle avait toujours su l’animosité de la jeune femme à son égard et bien qu’elle n’ait jamais tenté d’arranger les choses, ce n’était pas une raison valable de l’oublier. Non, elle n’avait jamais voulu aplanir cette situation, se contentant d’envier la place dont elle disposait dans le cœur de son grand frère. Elle la jalousait au point d’en oublier que cette amour n’était pas comparable et qu’il restait avec elle envers et contre tout. Pourtant, étonnée par question, elle écarquilla les yeux pour répondre :

    « Bien sûr ! Pourquoi l’aurais-je oublier ? Deux ans c’est pas grand-chose et en prime je dois bien admettre qu’elle est difficile à oublier. Je sais qu’elle est brune, grande et élancée et si mes souvenirs ne me font pas défaut, je pense même qu’elle a tes yeux…alors ? Qu’est ce que tu dis de ça ? » termina-t-elle en affichant un sourire fier.

    A priori, leur entrevue allait tout doucement toucher à sa fin… soit il aimait la tenue, ce dont elle ne doutait pas une seconde, soit il n’aimait pas et proposait une autre. Et pourtant, contre toute attente, il tentait la conversation peut-être malhabilement comparant son seul véritable ami avec un corbeau.
    Avait-il oublié à quel point elle pouvait être sensible ?
    Certes, ce n’est sans doute pas la première image qu’elle offrait d’elle, ce trait de caractère était bien dissimulé derrière sa personnalité affirmée mais tout de même….
    N’a-t-il pas partagé quelques années à ses côtés ?
    Sa mine joyeuse laissa place à la désolation et elle s’excusa…. Elle s’excusa pour mille choses : son manque de considération, leur rupture, le mal qu’elle lui a fait ou qu’elle leur a fait, d’être soudainement si faible face à lui… Elle s’excusait de s’excuser. Une question la taraudait à présent.
    Pourquoi n’arrivait-elle pas à agir comme elle l’avait prévu ?
    Pourquoi se sentait-elle si vulnérable à chacun de ses gestes…toutes petites coincées face à ce nouveau personnage ?
    Nouveau personnage !!! Peut-être que justement résidait la réponse à sa question en ces termes.
    Sans doute !!
    Il était si différent. Elle avait établi un plan d’action pour arriver à ses fins, réunissant tous ses souvenirs et envisageant tous les facteurs tant positifs que négatifs et pourtant, une fois devant lui, elle était également tout autre, comme si elle était influencée par le charisme révélé du jeune homme. Elle avait juste oublié que si les années pansent les blessures d’un chagrin d’amour, ce même chagrin peut changer un homme s’il se relève.

    Non préparée à cette éventualité, il lui fallait une échappatoire….une robe, des cabines d’essayage…en voila une bonne idée pour se cacher. Si elle essayait sa la robe ? En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, elle était déjà dans cette cabine laissant un Miltonfine abasourdi, assis penaud dans un fauteuil blanc en face de celle-ci. Addison, quant à elle, cachée dans le fond de sa cachette, avait le cœur battant, le souffle court et respirait bien fort pour reprendre son calme. D’aussi loin qu’elle ne s’en souvienne, jamais elle n’avait été si bouleversée face à un homme.
    Que lui avait-il fait ?
    Elle parlait sincèrement et elle s’excusait…mais où va donc le monde !!!
    L’atmosphère était chargée de bien trop d’émotions nouvelles pour ce petit bout de femme égoïste.

    Toutefois, il fallait obligatoirement qu’elle se reprenne. Le temps n’était pas au lamentation. Christophe attendait derrière la « porte » et il fallait donc qu’elle se change et qu’elle démontre le plus vite possible qu’elle avait toujours aussi bon goût. Elle se hâta, rattrapant le temps perdu comme elle pouvait et finit par se dévoiler enfin aux yeux du jeune homme, dans cette robe presque dessinée pour elle tant elle épousait à la perfection les formes de la jeune femme. Elle aurait dû dire un mot, continué à vendre mais elle se tût, incapable, se contentant de sourire ennuyée par la situation. Elle venait de troquer sa casquette de salariée pour celle de femme face à un homme qui, peu importe ses choix passés, l’avait toujours attirée physiquement.
    Etait-ce réciproque ? Tout portait à le croire.
    Il paraissait hébété devant Dieu sait quoi et ils se murèrent tout deux dans un silence étrange, lourd de sous-entendu peut-être… Il voulait parler apparemment mais il ne parvenait pas à parler alors que la demoiselle n’osait pas. Il devenait plus qu’urgent de rompre ce silence. Les fines mains d’Addison jusqu’ici sagement nouées dans son dos glissèrent sur le tissu pour finir leur course à sa bouche. Elle était mal à l’aise.

    Enfin !!! un son….un compliment ? plus ou moins. Elle sourit légèrement, baissant la tête et le remerciant timidement comme une ado devant le play-boy de l’école. Elle se sentit soudainement pathétique et en dernier recours, elle tenta alors vainement de reprnedre le dessus, s’abstenant de penser à ce regard si troublant posé sur elle.


    « Alors ? » demanda-t-elle presque innaudiblement «Tu es convaincu ? ou alors tu veux peut-être que j’essaie la noire qui t’avait tapé dans l’œil tout à l’heure ? Enfin, tu n’est pas obligé hein, c’est pour t’aider et si tu l’aimes pas je peux t’en montrer d’autres pour être sûr que tu feras le bon choix…. »

    Nerveuse, elle se mit à rire légèrement comme si ça pouvait l’aider à mieux maîtriser la situation.

    « Je parle beaucoup…Ô, je suis désolée, j’ai rarement parlé autant…enfin, en même temps tu le savais déjà..Enfin, tu t’en étais sans doute rendu compte…En fait, c’est juste que c’est un peu surnaturel ce qui se passe…je m’attendais pas à ça…Cette ambiance…toi…enfin, tout ça quoi… »Elle souffla, se rendant compte qu’elle ne parlait pas moins alors qu’elle prétendait être désolée« on dirait bien que je recommence à trop parler…je dis des tas de choses mais te formalise pas hein, et me prends pas pour une cruche non plus… » Elle se mordit la lèvre inférieure, plus gênée qu’autre chose…. « Je crois que je vais aller me rhabiller, c’est mieux je pense…Et puis, ça te laisse le temps de te décider à ce que tu veux faire….. »

    Elle allait s'y tenir…Vraiment…elle lui tournait déjà le dos et le rideau était déjà presque retourné quand elle fit marche-arrière. Un peu en colère contre elle-même d’être aussi ridicule, aussi transparent, elle lui dit alors encore sincère, comme jamais elle ne l’avait été puisque l’éventualité de provoquer une dispute pour redorer son blason n’était pas envisageable :

    « Ne te méprends pas mais, je crois que ça me fait vraiment plaisir de te voir….enfin, d’avoir de tes nouvelles autrement que par la télévision et les journaux. »

    C’était dit et elle fut soulagée d’avoir enfin la possibilité de se cacher dans son trou. Elle se changea et elle profita de cette solitude pour calmer ses esprits. Une crainte s’imposa alors….Et s’il était indifférent au point de se moquer de l’avoir vue ? Elle aurait alors l’air d’une dinde et au diable sa fierté….mais après tout, n’était-ce pas que juste compensation ?
    Et puis, avait-il réellement la tête d’un homme qui se moque de ce qu’il se passe ?

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeVen 29 Fév - 3:25

Là, on vient d’entrer dans la 4e dimension. Non, non ce n’est pas une blague mais c’était un peu l’impression qu’on pouvait en retirer. Quand les deux parlaient de vêtements, Chris avait le sourire. Non mais, limite il fraternisait avec l’ennemi. Bon, il lui avait fait un compliment car c’était grâce à cette jeune femme qu’il avait appris à mieux se vêtir. Son petit ami avant Addy lui avait déjà donné des conseils mais plus comment s’habiller en soirée, ce qui donnait que pendant la journée, Miltonfine s’habillait parfois comme un blaireau. Bon ce n’était pas non plus le pantalon remonté au dessus du nombril et montrant des chaussettes bariolés. Il n’a jamais été un gros beauf non plus, disons qu’il avait plutôt du potentiel mais ne l’exploitait pas. Il avait fallu un petit ami et une petite amie pour qu’il devienne ce qu’il était devenu. Maintenant, le jeune homme était devenu le typique new-yorkais avec ce côté dandy chic et décontracté à la fois. Vous savez chemise unie de couleur pas trop criarde, un jean simple souvent avec une ceinture discrète et aux pieds des chaussures ou des baskets. Pas vraiment le comble du glamour mais pas besoin de plus quand on bosse à la radio et quand on a une belle gueule comme la sienne. Et ça, quoiqu’il reproche à son ex, il devait bien admettre qu’elle avait toujours un bon goût pour les vêtements et l’avait bien relooké.

Alors quand elle lui rappela son vieux pull psychédélique, il se mit à rire. Ce vêtement était affreux et il n’avait du le mettre que deux fois dans toute sa vie. Pas plus car il ressemblait à un blaireau avec et que cela faisait un peu trop années 80 à son goût, donc ringard. Mais qui n’a pas dans son placard un vêtement immonde qui ne va pas du tout avec le reste ? Sûrement pas Addison qui avait un goût imparable pour tout ce qui devait se porter sur le corps. Chris ne savait même plus d’où sortait ce pull, ce n’était certainement pas lui qui l’avait acheté, à l’époque il détestait le shopping alors il n’allait pas se déplacer pour acheter un truc aussi immonde. Et quand elle parla d’une espèce de chemise en tweed, heureusement qu’il ne s’habillait pas comme ça. Ok, le jeune homme ne venait pas de New York, mais il ne venait pas non plus du Nebraska et n’était pas un bûcheron canadien ! Boston n’était pas non plus le bout du monde mais quand on vient d’une famille normale, on ne pense pas non plus à devenir une fashion victime en puissance. Dans sa tête de lycéen, cela ne lui avait même pas traversé l’esprit. Par contre, quand il a atterri à NYC, c’était un autre monde et cela l’avait traumatisé. Pourquoi des mecs de 18-20 ans mettaient des chemises, se gominaient les cheveux et se la pétaient hommes d’affaires car certains portaient des costards ! Lui mettaient des t-shirts comme un ado, avaient encore ses cheveux bouclés qui tombaient aux épaules … Il ressemblait un peu à un hippie. Qui l’eut crût en voyant ce gardant classe malgré ses cheveux un peu trop longs ! Mais en repensant au pull, il fit une moue mystérieuse.


Tu sais que ce pull a mystérieusement disparu un jour … Comme c’est étrange …

Il sourit après. Non mais il souriait à Addison. Il la suspectait d’avoir fait disparaître ce pull complètement hideux et qui devrait être interdit à la vente. Si un jour Chris voyait un pull similaire dans un magasin, il trouverait ça honteux de faire peur aux clients de la sorte. Non mais ! Puis après le sérieux reprit, l’animateur était sympa mais pas trop avec son ex, il ne fallait pas non plus abusé, il continuait le shopping pour sa sœur. Il savait que ça lui ferait plaisir qui lui rapporte un vêtement typiquement new-yorkais. Bon, maintenant qu’elle vivait à Los Angeles, Sarah serait plus proche de la mode qu’à Boston, c’était certain. Mais un cadeau faisait toujours plaisir, surtout quand il a été choisi avec amour ! Sa petite sœur était très importante à ses yeux et il l’avait toujours dit, même à son ancienne petite amie. Sarah était la seule personne de sa famille à qui il parlait encore et ne voulait absolument pas s’en séparer, la cajolait et prenait toujours sa défense. Autant vous dire que pour vous mettre Chris dans la poche, il fallait que la sœur accepte la personne et inversement. Sinon, c’était mort. Quoique, Sarah n’avait jamais aimé Addison et le grand frère était quand même amoureux et restait avec. Quand la jeune femme décrivit la sœur, il acquiesça d’un air étonné, car même en deux ans, sa sœur adorée n’avait pas non plus changé radicalement. Mais il ne dit rien, continuait de la suivre vers les cabines d’essayage. Il la suivait par défaut, Addison avait toujours aimé prendre les initiatives et lui en amoureux la suivait. Là, c’était plutôt car il n’avait pas trop le choix ni son mot à dire. La même situation à deux ans d’intervalle, les sentiments. Quoique … Vu la tête qu’il a fait quand la jeune femme sortit de la cabine, on pouvait se poser des questions. La jeune femme était toujours aussi belle. Bon, il l’avait deviné en la voyant mais cette robe lui allait vraiment à merveille. Le silence était un peu pesant mais lui cherchait ses mots. Il n’avait plus l’habitude de faire du shopping avec une fille donc de dire quelque chose de gentil à la sortie des cabines. Et puis, Addy avait toujours une forte emprise sur lui. Depuis la première fois qu’il l’avait vue, il avait été attiré par cette beauté un peu froide et joueuse. Elle l’avait fait courir, montrant bien qu’elle n’était le genre de fille qui se laissait faire, qui acceptait d’être un coup d’un soir. Il avait ramé le Christophe mais quand il l’a eu, il ne l’a plus lâché pendant 8 mois. Et peut être plus si la demoiselle serait restée. Il y a des gens comme ça qui nous attire comme des aimants et Miss Marks en faisait parti.

Après avoir péniblement sorti un compliment complètement idiot car il ne savait pas trop quoi dire d’autre, il eut une autre surprise. Addison parlait à une vitesse incroyable, elle débitait un flot de paroles qui ne lui ressemblait pas. Limite, Chris aurait pu croire qu’elle avait bu car elle semblait avoir un peu perdu le contrôle d’elle-même. Il l’a regardait avec un air surpris, ses yeux grands ouverts, attendant un moment de répit pour essayer d’en place une. Elle avait tant changé que cela ? Non. Autant lui était devenu plus sûr de lui mais autant la jeune femme ne pouvait pas être aussi … cruche ne serait pas le mot mais plus spontanée et irréfléchie. Ce n’était pas du tout son genre. Enfin, qu’ils soient tous les deux dans des cabines d’essayage, comme avant quoi, ça faisait bizarre. Addy avait raison, il y avait un peu une ambiance surnaturelle, un petit retour dans le passé. Puis elle repartit vers la cabine avant d’encore parler pour lui dire … qu’elle était contente de le revoir ! La surprise se lisait véritablement sur le visage de Chris qui n’en revenait pas. Quand la belle brune fut dans la cabine, à l’abri des regards, l’animateur ne put s’empêcher de rire légèrement avant de parler un tout petit peu plus fort pour qu’elle l’entende.


Mademoiselle qui est derrière le rideau, où avait vous mis la véritable Addison Cleo Salomé Marks ? Vous savez cette fille qui fait mouche avec ses phrases, à un don superbe pour vous enfoncer dans un faux compliment, enfin tout ça ! J’ai beau avoir quelques rancoeurs, le physique ne va pas trop avec la fille timide et mal à l’aise !

Il s’était rappelé de tous les prénoms d’Addison et faisait un peu d’humour et rigolait comme un con sur son fauteuil. Chris aimait dire n’importe quoi, cela lui venait d’un coup et il parlait. Puis il redevint sérieux, se rendant compte encore une fois que ce n’était pas possible, il était dans la quatrième dimension. Il ne manquerait plus que la jeune femme lui fasse un numéro de charme, l’invite à venir dans la cabine ou alors qu’elle entre dans la sienne car il devait lui dire qu’il voulait s’acheter quelques chemises. Là, ça serait le comble. Déjà, il se sentait moins hostile envers elle. Miltonfine était sûr que son ex était surprise à quel point il avait changé. Comme elle disait, elle connaissait sa vie par les journaux mais il n’y avait pas que de la vérité et puis on ne montrait que ce qu’on voulait. Quand Addison ressortit, il se leva avec un air décidé.

Je te fais confiance, je vais la prendre. Noire, ça ferait trop … sérieuse. Puis rouge, ça fait trop flash, rose ça fait gamine en général … Enfin celle là est bien, je pense qu’elle sera contente. Par contre moi, il me faut des chemises, j’en ai cramé une y a pas longtemps et d’autres qui sont vieilles. Bref, je vais en avoir besoin. Juste des chemises, et peut être un jean. Mais pas de pulls bizarres, j’ai arrêté, promis.

Oui, vraiment, on n’était plus sur la planète Terre. Christophe Miltonfine faisait un trait d’humour avec celle qui avait brisé son cœur. Y avait comme hic quelque part … Peut être l’effet Addison Marks, non ?

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeLun 3 Mar - 18:42

    A quelques détails de taille près, il aurait été plus que facile pour tout autre client spectateur de la scène de s’imaginer qu’ils étaient en couple…ou du moins, qu’il l’avait été. Certes, il ne se touchait pas mais si les premiers temps de leur rencontre, ils étaient plutôt crispé, l’un comme l’autre savait comment se détendre…du moins durant un temps… Il parlait vêtements et faisait allusion à de bons souvenirs de leur histoire….d’un autre pincement au cœur, pour la première fois elle réalisa qu’elle n’avait jamais pris conscience qu’il lui avait manqué. Sans nul doute, cette impression allait déclenché d’autres phénomènes étranges dans l’attitude de la jeune femme. Disons que pour l’instant, il se redécouvre petit à petit et se rappelle ce qui leur avait distinctement plus chez l’un et l’autre….jamais auparavant elle n’en avait pris conscience…pas même lorsqu’ils se baladaient main dans la main et encore moins après leur rupture…

    Elle était doté d’un physique particulier…une expression innocente, des pommettes saillantes conférant un air arsouille, un sourire mutin qui prévenait sa malice et le tout contrarié par des fossettes enfantines à chaque sourire qu’elle offrait. Il était difficile de se méfier d’elle…Elle transpirait d’insouciance mais vivait de manipulation. Elle est un paradoxe maîtrisé qui intrigue les hommes au point que beaucoup finisse à ses pieds…. Parfois même, il lui suffisait d’une simple conversation virtuelle pour réussir à faire fondre une internaute… Elle en vivait l’expérience d’ailleurs. Ce succès totalement démesuré pour ses frêles épaules encourageait son côté narcissique et ne l’aidait pas à prendre conscience de ce qu’elle avait perdu en la personne de Christophe….jusqu’au jour où….

    Quelle plaisir de l’entendre rire de bon cœur !
    Elle avait fait la moitié du chemin, il arrivait à lui parler et à sourire avec elle sans se souvenir du mal qu’elle lui avait fait….Elle se sentit mieux et s’octroya même le droit de baisser ses défenses au maximum, d’être elle-même comme au saut du lit ou lors d’échanges confidentiels ou intimes sur l’oreiller…Comme il s’agit d’un privilège qu’elle offre à peu d’hommes, peu la connaissait sous cet angle. Quant à Christophe, il s’écoula sans doute trop de temps entre la rupture et leur derniers ébats pour qu’il s’en souvienne.

    Aaaah ce petit pull façon Pop Corn…elle en gardait un bon souvenir, surtout cette fois où il rétrécit malencontreusement au sechoir. Sans doute avait-elle négligé qu’il était fait principalement de laine et que dès lors, il aurait mieux valu éviter cet appareil ménager. Elle n’en avait jamais touché un seul mot à son petit ami qui n’en avait plus jamais parler pendant leur relation. Aujourd’hui, deux années écoulées, elle s’interrogea sur sa perspicacité… Avait-il remarqué qu’il manquait à l’appel ? Soupçonnait-il son ex-petite amie ? Apparemment oui…. !! Un sourire magique sur les lèvres, elle prit un air totalement innocent et catastrophé, trop parfait pour être vrai et ajouta :


    « Disparu ? Vraiment ? Mais tu as appelé la police au moins ? »…Elle se serait bien mise à siffler juste après pour faire semblant de rien…

    A nouveau concentrée sur sa tâche principale, elle décrit sa sœur, proposa une robe, s’excusa pour son attitude passée et finit dans les cabines d’essayage qui lui servait plus de trou pour y dérober de la lumière sa tête d’autruche qu’un réel argument de vente… Cependant, une fois dévoilée, l’ambiance légère jusqu’alors s’alourdit tout d’une fois.
    Que venait-il donc de se passer ?
    Il semblait chercher ses mots, elle ne savait plus ou mettre ses mains ni même ou poser son regard…Elle était mal à l’aise avec le silence et aurait donné n’importe quoi pour le rompre…à défaut, elle raconta un grand n’importe quoi mêlé à trop de sincérité et de spontanéité. Addison ressentait un sentiment étrange au fond d’elle et une fois de plus, face à l’inconnu, elle préféra se cacher sous sa carapace. Dans sa petite enfance déjà, chaque mot, chaque pas, chaque coup dur, chaque épreuve négative de la vie avait été adouci par la bienveillance de son père. Elle n’avait jamais eu à affronter un quelconque problème, son géniteur veillait constamment au grain mais quand il s’agissait de son cœur…qui d’autres mieux qu’elle ne pouvait prendre ses décisions ?
    Qui d’autres mieux qu’elle ne pouvait agir ?
    Personne, sauf qu’elle n’était pas préparée à faire face aux sentiments comme la peur, l’amour, l’amitié, la trahison…. Lorsqu’elle sent cette boule sinueuse prendre possession de son estomac au point de l’empêcher de respirer, elle préfère s’enfuir….voici qui explique bien des choses….voilà qui explique pourquoi elle prit ses jambes à son cou une fois passé 8 mois aux côtés d’un homme aussi parfait. Elle aimait gardé le dessus sur tous et toutes, une fois qu’elle aime, elle perd toute autorité, donc toute fierté…Elle perd la face. C’est un peu le résumé de l’amour qu’elle se porte à elle-même…..elle s’aime trop que pour accepter de se rabaisser à faire des concessions par amour. Elle s’aime tellement qu’il n’y a qu’elle a peur de partager son cœur pour aimer quelqu’un d’autres.

    Alors qu’elle débitait chaque mot sans grande assurance, Christophe sembla surpris, les yeux écarquillés, il n’était pas au bout de surprise. Cette expression s’accentua lorsque la jeune femme à mi-chemin entre la délivrance de la cabine et la torture de l’attirance annonça qu’elle était contente de le voir…après tout ce temps…. Elle se glissa derrière les rideaux pour revêtir sa première tenue mais avant cela, il fut plus que nécessaire qu’elle reprenne ses esprits, qu’elle respire fort. Appuyée contre le mur de la cabine,elle n’en revenait pas elle-même et enfermée dans sa remise en question, elle sursauta lorsqu’il s’adressa à elle. Elle avait si peur de l’entendre, si peur de ce qu’il répondrait… Imaginé qu’il réplique : « Je me moque de tes excuses et je ne suis pas heureux de te voir» ?. Il était trop délicat pour être si direct, du moins c’est ce qu’elle en pensait mais qu’importe la pommade appliquée sur les mots, le résultat aurait été identique… Elle s’était imaginée s’amuser à tenter de le reconquérir et comme à son habitude, lâche comme jamais, elle aurait bien tout laisser tomber….fuir et oublier….Elle ne savait même plus pour quelle raison elle voulait faire son grand retour dans sa vie.
    Argent ?
    Célébrité ?
    Amour ?
    Tendresse ?
    Ennui ?
    La main sur le cœur, elle sourit avant de taper du pied… Elle aurait tellement préféré que cela passe inaperçu…Oui, d’accord, elle rêvait toute éveillée… ce brusque changement est aussi percutant qu’un zèbre sans rayure ou encore, la tour Eiffel sans les touristes…. Elle respira bien fort et quitta la cabine en terminant de nouer les lacets de son bustier…
    Est-ce la peur qui l’a fit réagir ?
    Cette peur qu’il la prenne pour une petite idiote ?
    Cette peur de ne plus lui plaire ?
    Cette peur de voir son amour-propre mis à mal ?
    Elle n’en savait trop rien, elle n’avait pas trop réfléchi mais elle se tint le plus digne possible d’un Miltonfine à présent debout qui d’un air décidé avait choisi la robe et souhaitait jean’s et chemise….. Glissant sa son index dans la poche du jeune homme, elle annonça malicieusement, les yeux plongés dans les siens et occultant pour l’instant les chiffons….


    « Je ne sais pas où est Addisson Cleo Salomé Marks…Je doute qu’elle loge encore dans votre cœur mais avait-vous fouillé vos poches ? »

    Sourcils haussés, elle guettait chacun de ses mouvements comme un chat chassant une proie. Elle ne voulait rien rater : une expression sur les lèvres, une lueur au fond de l’œil, un mouvement de la tête..…tout pouvait éclairer Addy sur la marche à suivre… Elle venait de reprendre du poil de la bête…

    « Et bien alors mon cœur, tu sais que j’aime le portrait que tu dessines de moi ? Ca reflète une personnalité tellement affirmée…. » chuchota-t-elle enfin sans le perdre du regard… « Je suis toujours comme ça…..D’ailleurs, qui te dit que tout n’est pas stratagème ou un jeu que j’aurais inventé pour Dieu sait quelle raison ? Je t’amène ici, te présente mes excuses, joue les adolescentes amoureuses et je termine par te faire du charme…Nous finissons dans la cabine échangeant quelques fougueux baisers mais …au moment fatidique, je te repousserai annonçant que ce n’est pas une bonne idée alors que j’en mourrai d’envie…je te laisserai partir non sans glisser dans ta poche mon numéro de téléphone qui n’a pas changé d’un chiffre et j’attendrai ton appel impatiemment….. Intéressant n’est ce pas ?… » Elle soupira, reculant enfin alors qu’à mesure que ses descriptions devenaient plus précises, elle s’étaient approchées de son oreille, caressant sa peau du souffle de ses mots. « Le seul hic » soupira-t-elle « C’est que je ne joue que si je suis sûre de gagner ou… si je me moque de mon partenaire de jeu…Donc, Tu peux en conclure que je ne joue pas…»

    Elle retourna dans la cabine, récupérant la robe qu’elle disposa sur le cintre et refit donc face à Christophe :

    « Alors, pour les chemises, on vient de rentrer une toute nouvelle collection d’un créateur peu connu pour le moment mais les chemises sont vraiment très très belles… Il y a une petite poche sur le côté comme on peut en voir parfois sur les vestes de costumes pour ajouter un mouchoir ou autre. Mais ce que je préfère, c’est la surpiqûre en fil doré…peu importe la couleur de la chemise…Elles ont un côté chic ou dandy qui collerait bien à ta personnalité puisqu’en même temps, elle reste super simple….Tu veux en voir une ? …ou tu préfères voir la collection de gilet made Tecktonik avec plus de couleurs qu’un arc-en-ciel ? Tu peux mais je te préviens c’est dans la collection Ado…»

    Elle finit sa phrase et prit les devants, conservant la robe contre elle. Elle marchait devant lui s’imaginant parfaitement qu’il la suivait…Elle avait beau se répéter « Ne te retourne pas », il fallut qu’elle vérifie et qu’elle lui adresse un sourire aussi naturel que possible et aussi charmant qu’elle soit. Fini le côté timide….. Addison le retour.
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeMer 5 Mar - 15:02

Qu’y a-t-il de mieux que faire de l’humour pour détendre l’atmosphère ? Pas grand-chose pour dire vrai. Chris avait sûrement loupé un épisode en changeant d’attitude, passant du type cassant à celui du comique de service. Il n’avait pas saisi la subtilité de la transformation et se disait que quelque chose n’allait pas malgré tout. On ne plaisante pas avec une ex qui vous a brisé le cœur sur un sujet léger qui était ce pull immonde qui avait disparu du jour au lendemain. Comme si une horreur pareille pouvait se volatiliser sans que son propriétaire ne le voie. Ok, Chris en avait été débarrassé, cela avait fait un peu plus de place dans son armoire mais quand même, Addison aurait pu lui dire qu’elle l’avait bousillé et jeté. Bien sûr que c’était elle, presque personne ne venait chez lui et encore moins faisait sa lessive ! Et puis cet air innocent d’actrice en disait bien plus long que des aveux. Il sourit tout en levant les yeux au ciel, continuant de la suivre en se rappelant que la brunette ne dirait jamais de vive voix que c’était elle et que de toutes façons, cela ne servirait à rien, elle faisait passer ses messages en toute subtilité, ce qui faisait que Miltonfine comprenait tout sans besoin qu’on lui explique en long en large et en travers. Addison Marks était une fille vraiment à part, dans le bon comme le mauvais sens. C’était ce côté polyvalent, ange et démon à la fois, qui avait plu au jeune homme. Elle ne basculait que très rarement d’un côté ou de l’autre, sauf dans les moments d’intimité, que ce soit leurs nuits ensemble avec petits déjeuner inclus ou leurs phénoménales disputes. Enfin, c’était du passé tout cela ne valait plus la peine d’être ressorti à la surface, Chris n’en avait que trop souffert à se rappeler de tous ses moments pendant la période qui avait suivi la rupture. Vous voyez ce qu’est une loque ? Oui, une espèce de bout de chiffon fané, en lambeau, abandonné sur le sol et piétiné sans ménagement. Hé bien c’était la description parfaite de l’animateur pendant un certain temps après qu’Addy l’ait jeté sans ménagement. Et malgré que deux ans se soit écoulés, cela restait en travers de la gorge. Il avait beau sourire et rire, même entendre des excuses, rien ne remplacera le mal qu’il avait subi. Ainsi allait la vie après tout !

Et puis dans les cabines d’essayage, en la voyant dans cette robe, Miltonfine se rendit compte à quel point son ex était toujours aussi belle. Et même s’il ne lui a pas dit dans ses termes là, rien que son regard et sa gêne firent tout comprendre. Elle semblait aussi gênée que lui mais était ce vrai ou encore une de ses comédies ? Chris se perdait parfois avec la jeune femme qui aimait le faire tourner en bourrique. Mais cela semblait si sincère, Addison avait perdu tous ses moyens face au garçon qui avait partagé 8 mois de sa vie. C’était quoi alors, une relance de sentiments ? Non, quand on quitte quelqu’un, c’est qu’on ne l’aimait plus. C’était ce que pensait Christophe, on ne part pas car on aime trop, à ses yeux, on n’aime jamais assez en fait. Mais cette situation était tellement grotesque, faisait tellement rappeler l’époque où ils étaient encore un couple que le beau brun finit par en rire et fit un trait d’humour. Ce n’était pas possible, Addison ne pouvait pas être aussi spontanée, elle était de ces filles qui choisissaient leurs mots pour parler comme il faut, ses gestes étaient toujours soignés et réfléchis et ses tenues s’accordaient toujours à son humeur ou à ce qu’elle avait envie de faire. Rare furent les fois où elle était réellement spontanée, en public tout au moins. Comme il le pensait tout à l’heure, il avait du entrer dans une autre dimension où son entourage était l’opposé de ce qu’ils étaient dans son monde à lui … Et encore une fois la surprise fut loin d’être terminée.

Quand elle ressortit vêtue normalement, il se tenait prêt à repartir faire d’autres achats mais la jeune femme n’avait pas l’air pressée. Vu la manière dont elle s’approchait, Chris fit un léger pas en arrière mais la jeune femme se tenait déjà presque contre lui et mit un doigt dans la poche de son jean’s. Ses joues rosirent légèrement et ses yeux noisette s’ouvrirent en grand. Là, ce n’était pas possible, elle le draguait ou quoi ? Il voulut se défiler et s’écarter d’Addy, lui dire qu’il fallait continuer car il n’avait pas que ça à faire mais à peine ouvrit-il la bouche pour parler qu’elle reprit. Là, c’était de l’allumage dans les règles, à l’appeler « mon cœur », faire croire que ce n’était qu’un jeu auquel elle ne participerait que si seulement elle gagnait. La brunette fit un portrait de ce qui pourrait se passer et rien que d’entendre ça, Chris entrouvrit sa bouche, l’air de ne pas comprendre ce qui lui arrivait véritablement. D’un coup, sa gorge lui parut sèche et il eut des difficultés à avaler. C’était assez difficile de rester stoïque face à ce genre de situations et le jeune homme avait chaud, réellement. Puis quand enfin, elle s’éloigna de lui, il poussa un léger soupir de soulagement. Il n’aurait pas su s’il aurait pu tenir plus longtemps avec la jeune femme aussi prêt de lui. Il se sentit tellement con d’un con qu’il secoua la tête et tenta de reprendre une expression normale. Pour lui, il fallait absolument se tenir éloigné de cette femme qui l’ensorcelle trop vite. Christophe avait l’impression que sa colère fondait à mesure qu’il la regardait et ce n’était pas un bon signe du tout. Retomber dans les bras de la fille qui lui a brisé le cœur, non merci.

Elle se mit à parler vêtement comme si de rien n’était alors que lui la regardait toujours avec cet air qui signifiait qu’il était un peu perdu. Passant ses mains sur son visage, Chris entreprit de la suivre, ne répondit même pas à son sourire quand elle se retourna mais leva les yeux au ciel quand Addy lui parlait de gilet coloré pour ado.


Bien sûr, un gilet arc-en-ciel, ça fait tellement viril et masculin. Même à 14 ans, je ne portais pas ce genre de trucs … Mais je veux bien voir tes chemises bien que je ne suis pas vraiment fan des petites poches. Avant j’aurais mis des clopes dedans, ça aurait été super pratique. Mais bon maintenant, ça fera juste chic. Vu que j’achète rarement, mes chemises sont pas mal usées. Et puis y a une blanche que j’ai un peu brûlée car j’ai failli foutre le feu chez moi. Heureusement, ça n’a eu que ma chemise. Il me faut un jean sombre aussi, c’est pratique pour sortir le soir … D’ailleurs, t’es toujours une fêtarde, toi ?

Puis il fronça les sourcils un instant, se rendant compte qu’il faisait vraiment la conversation à une personne qu’il avait profondément détesté pendant tout ce temps et qu’il avait juré ne plus jamais vouloir revoir. Et pourtant il était là, c’était tout un paradoxe. Puis il ne se sentait plus aussi sûr de lui, cette nana avait comme un pouvoir sur lui qu’il fallait lutter pour ne pas retomber dans un piège qui lui ferait encore du mal. Mais Miltonfine continuait de la suivre, arrivant dans des rayons remplis de chemises de toutes les couleurs possibles. Là, au moins y avait du choix. Toutes semblaient avoir la fameuse petite poche en surpiqûre dorée.

Il ne s’est pas vraiment creusé la tête pour sa collection bien que les couleurs soient sympas. Enfin je suis pas le mec le plus difficile de la Terre. Trois ou quatre me suffiront amplement.

De suite, il prit une chemise blanche qui était devant ses yeux. A sa taille bien évidemment, Chris regardait au moins les tailles et connaissait sa corpulence. Puis il en choisit une noire, ça passait bien partout puis il regardait machinalement avec de se tourner vers Addison.

Tu ne travailles pas chez les femmes, normalement ? Enfin, dans mes souvenirs, tu travaillais même au rayon lingerie. C’était sympa de venir te chercher …

Il souffla avec un petit sourire aux lèvres avant de regarder machinalement le reste des couleurs mais rien ne le tentait d’autres. Peut être une bleue, il ne savait pas. Mais vu qu’il était accompagné d’une nana qui s’y connaissait en mode et qui le connaissait bien, ça pourrait l’aider …

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeSam 15 Mar - 0:49

    Comment ne pas se persuader qu'il reste un brin d'espoir à leur histoire ?
    Il discutait et plaisantait même sur des sujets futiles comme ces souvenirs heureux de leur relation.
    Comment ne pas croire en quelques résidus de sentiment alors qu'il parvenait à s'amuser de cette facétie dont il fut la principale et donc unique victime ?
    Elle avait beau se persuader qu'il était simplement courtois puisque naturellement poli et charmant mais elle avait bien du mal à repousser de son esprit cette espoir grandissant aussi vite que le temps s'égrainant. D'ailleurs, ce qu'il pouvait l'être...charmant....ce léger sourire au coin des lèvres alors qu'elle avouait sans mot dire avoir ruiné son parfait cliché de « ringardise ». Elle se rappelait à chaque instant passé en sa compagnie pourquoi quelques années plus tôt, il l'avait tant touchée.
    Pourquoi, bien qu'il ne payait pas de mine à l'époque, il lui avait assez plu pour mettre de côté ses malsains critères...
    Pourquoi aujourd'hui, elle revenait à lui à tâtons, le coeur battant et les joues rouges...
    La réponse était pourtant toute simple. Il bénéficiait d'un charisme sans pareil. Tout comme elle, il était de ces gens capable d'attirer tous les regards dès le premier mot, le premier geste ou le premier pas prononcé, dessiné ou avancé dans une assemblée. A bien y réfléchir, ce n’était pas si étonnant de le voir réussir dans le Show biz. Il était même facile de lui envisager une grande carrière. Lorsqu’elle aurait pu se sentir fière de se promener à son bras, elle n’avait pas saisi sa chance et elle ne l’avait d’ailleurs jamais comprise jusqu’au jour où malmenée, elle avait réalisé qu’il était un homme en or, amoureux et dévoué… Un homme qui pour elle aurait pu décrocher des étoiles ou marcher sur la lune. Elle avait toujours été consciente de cela mais au lieu de l’interpréter comme une cadeau de la providence, elle n’y avait vu que normalité, banalité… sans doute était-elle trop étouffée par sa superbe. Difficile à présent d’assumer ses choix lorsqu’on est passé à quelques millimètres de la vie de princesse dont on a toujours rêvé. Elle avait souvent regretté mais n’avait voulu se l’admettre… Salem avait un don tout particulier pour mettre de côté ses états d’âme et les refouler le plus loin possible d’elle…. Cependant, il fallait admettre qu’elle avait eu bien du mal à vivre avec des œillères quant les magazines autant télévisé qu’écrite relatent tout les faits et gestes de Miltonfine et pire encore, ses frasques amoureuses…
    Carrie Evans par exemple…..
    Ce qu’elle pouvait détester cette femme…
    Si, lors d’une malencontreuse conversation entre amis, l’un d’entre eux prononçait son nom, elle avait tendance à répliquer : « Pff…Carrie Evans, mais laissez moi rire… .Elle est d’une banalité sans pareille et puis, son prénom…Franchement, quelle idée de porter le nom d’un personnage de Stephen King… Pitoyable vraiment…. »
    Quelle mauvaise foi n’est ce pas ?
    Alors que son propre surnom est inspiré des même origines !?!
    Quand on sait qu’elle s’en vante tellement souvent qu’user de son pseudonyme avant son prénom est étonnamment normalisé ?
    Ah….Si seulement elle n’avait pas été si bête….
    Même si elle parvenait à ses fins, comment pourrait-elle regagner sa confiance alors qu’elle s’est montrée si vénale à l’époque…
    Et puis, quelles sont réellement ses fins qui justifieraient tous ses moyens ? Ses manigances ? Ses mensonges ?
    Si, bien qu’elle ne l’avouerait pas si facilement, son cœur battait anormalement vite en sa présence, c’est principalement sa notoriété qui la poussa à prendre contact avec lui et d’ôter ses œillères. Elle était créatrice de mode et il était connu et reconnu… Inutile d’aller plus loin dans le raisonnement pour comprendre qu’elle est son but.
    Pourquoi ne pas profiter de ce qu’il pouvait lui offrir comme avantage…même l’amitié pourrait suffire mais trop exclusive, elle ne s’en contenterait certainement pas…
    Allons !!!
    Pas la peine de mettre la charrue avant les bœufs. Ils n’ont échangés qu’un sourire et elle parvenait déjà à faire des plans sur la comète…Un simple compliment bien caché et son imagination faisait déjà le reste. Elle rougissait tête baissée intimidée par ses propres pensées impures.
    Quoiqu’il en soit, pour atteindre ses desseins, elle se devait de rester maître de la situation et donc, rester aussi paradoxale que d’antan….tantôt narquoise, tantôt sincère…tantôt faussement spontanée (exception mis à part), tantôt réservée…Tantôt indifférente, tantôt troublée … Elle était si naturellement douée pour déstabiliser les autres et il n’était pas au bout de ses surprises le petit Miltonfine.
    Croyez-vous que son regard troublé devant sa beauté ?
    Elle quitta la cabine et sans se presser, elle le retint avec charme usant de mots criant d’une vérité ensorcelante et troublante. Si rien ne pouvait confirmer sa thèse, rien ne l’infirmait non plus et sa réaction. Il prenait des couleurs et ses beaux yeux s’écarquillèrent au fur et à mesure qu’elle parlait. Il semblait de plus en plus ébahi et la petite Marks se délectait à en ajouter encore et encore souriant intérieurement. Ce sourire, il s’afficha ouvertement devant ce soupir de soulagement échappé de la bouche entrouverte de son ex. Savourant sa victoire, elle l’abandonna sur place papotant vêtements.
    Nous arrivons enfin dans le vif du sujet….ses créations tant pour hommes que pour femmes. Son cœur s’était arrêté de battre un court instant lorsqu’il annonça chercher un présent pour Sarah mais par chance, il enfilait la casquette d’égoïste en pensant un à lui. Elle l’avait bien déstabilisée la petite Salem, il souriait à peine et se frottait le visage comme un enfant se frotterait les yeux devant un mirage.
    Qu’il était beau !!!


    *Oui, je sais c’est étrange mais tu ne rêves pas* eut-elle envie de rétorquer à son expression ébahie.

    Heureusement, il n’a pas avalé sa langue. Elle plaisantait pourtant mais à présent elle taquinait :


    « Même à 14 ans ? Tu es sûre ? Disons que tu les as porté au moins jusque tes 10 ans…Allez… » insista-t-elle en le poussant légèrement et amicalement du coude» Avoue…même moi j’en ai acheté…Je les ai pas mis souvent mais bon… » et elle accentua le tout d’un clin d’œil.

    « Bon, boude pas surtout, je cesse de t’ennuyer chouchou…Je suis belle et bien toujours aussi fêtarde…enfin, plus comme avant bien sûr moi aussi je mûris mais disons que j’aime toujours autant dans en buvant un verre avec des amies et toi ? Comment tu as fait pour brûler ta chemise ? Et surtout pour manquer une catastrophe de près ? »

    Ils se faisaient toujours la conversation …Elle lui aurait poser des questions plus privées encore que le doute d’être rabrouée s’estompait à mesure qu’il paraissait baisser sa garde.
    Au fil de ces mots, ils étaient enfin devant les chemises finies au fil doré. Discrètement, on pouvait lire stratégiquement en lettre calligraphiée de l’écriture même du styliste : « Salem ».
    A priori, ce détail était passé au bleu car il parvint à la vexer.
    Comment cela elle ne s’était pas creusée la tête ?
    La coupe était innovante, 99% de coton et 1% de résine pour la rendre moins perméable, elles étaient terminées à la main et non pas vulgairement à la machine. Si bien que la surpiqûre était irrégulière et chaque chemise était ainsi rendue unique. Elle n’avait pas à tirer tout le mérite de ce travail seule puisqu’elle fut aidée par son employeur qui finança le projet


    « Si elle ne te plaise pas, tu n’es pas obligé d’en prendre tu sais…tu peux aller voir chez Hugo Boss si tu préfères la banalité à l’originalité. » lança-t-elle irritée « Chaque couture est unique et la poche n’est que rarement au même en droit parce que cousue à la main mon cher. »

    Elle reprit des mains de l’animateur ses créations et l’expression de son visage n’était plus enjouée mais sombres. Elle était tout bonnement blessée qu’on sous-estime son travail de la sorte.

    « Et pour ta gouverne, sache que si je vends ces chemises comme les pantalon de cette marque d’AILLEURS » ponctua-t-elle « C’est parce que je les ai moi-même dessinée…les unes après les autres »

    Aux diables ses grands projets .S’il ne les aimait pas, il ne les porterait pas et cette fois, elle le soupçonnait même d’acheter vite, sans réfléchir, pour se débarrasser d’elle au plus vite.
    Pourquoi cette idée la chagrinait –elle ?
    Est-ce qu’il soit pressé de la quitter où qu’il n’aime pas ces pièces ?
    Elle n’aurait pu l’expliquer pour l’instant, puisque fidèle au timing qu’elle s’était imposée, un homme chargé de roses blanche l’interrompit sans ménagement alors qu’elle s’apprêtait à remballer Christophe vers son collègue. Dans une imitation parfaite de la femme surprise, elle réceptionna ce magnifique bouquet et signa le bon tendu par le livreur. Ensuite, elle jeta coup d’œil émerveillé à Chris, comme si elle ne comprenait pas ce qui arrivait et tout en retournant au peut-être futur propriétaire ses chemises dans un sourire radieux :


    « Tu peux me tenir ceci deux minute s’il te plait ? Merci beaucoup, tu serais un amour. »

    Elle récupéra la carte accrochée au crépis du rouge entourant ces belles fleurs et lut une première fois le contenu de celle-ci à voix basse avant de répéter une main sur le cœur, un rien plus fort, distinctement mais discrètement pour éviter d’offrir cette impression que dévoiler un morceau de sa vie privée était une manœuvre volontaire

    « Puisque tu m’as détruit pour tout autre femme
    Derek »


    Si elle avait demandé au paparazzi de signer ce mot ?
    Bien sûr que non, il n’était même pas au courant d’avoir contribuer à cette malsaine mise en scène mais qu’importe il mangeait dans sa main et buvait ses mots comme si c’était l’évangile.
    Elle tourna alors la tête en direction de Christophe, non sans avoir au préalable humer le doux parfum d’une rose et avoir penché celui-ci vers son interlocuteur :


    « Sens… !! Elles ont un parfum exquis tu ne trouves pas ? Elles m’ont remises de bonne humeur d’ailleurs et je ne sais même plus où j’en étais…. »

    Difficile de déterminer si elle souriait de victoire, fière de ses frasques, ou si elle était réellement heureuse d’être le bénéficiaire d’ un tel présent . Elle se les a offerte de son plein gré…quelle plaisir en tirer ? Dès lors, vous comprendrez que si elle sourit, ce n’est que pure comédie. Elle rirait peut-être plus fort et de bon cœur si d’aventures, l’animateur agissait comme elle l’espérait :

    « C’est vrai ? Tu ne les aimes pas mes chemises ? »

    Avait-il réellement prononcé ces mots ? Quel don pour l’interprétation ma petite Addy…Qu’importe, elle faisait une petite moue d’enfant accentuée par ses fossettes….
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeMer 19 Mar - 21:29

Les gens qui devaient les croiser devaient penser des tas de choses à leur sujet. Etaient ils un couple ou non ? Ils avaient toujours une certaine complicité dans la façon de se parler, cela se voyait de toutes manières. Puis il y avait eu ces regards de la part de Chris quand Addison était sortie de la cabine, il avait été difficile de ne pas voir la réaction du jeune homme. Puis il y avait eu cette approche de la vendeuse qui l’avait déstabilisé. Toutes ces petites choses pouvaient faire penser à un couple ou du moins à deux personnes qui se tournaient autour pour mieux tomber dans les bras l’un de l’autre. Oui mais … il n’y avait pas de baisers, de regards tendres ni de mains tenues. Bref, aucune attitude de couple à part entière, parce qu’ils n’en étaient pas un. Il y a deux ans, le jeune homme venait la chercher au rayon femme, le large sourire sur les lèvres, trop heureux de pouvoir retrouver sa belle qu’il ne pouvait pas vraiment voir entre son boulot matinal à la radio et ses cours en alternance. Mais quand on aime, on arrive toujours à accorder du temps en toute occasion. Et vu la façon dont Chris aimait Addison, autant vous dire que les amis avaient été sacrifiés pour passer un maximum de temps avec la belle. Là, ils étaient un vrai couple, c’était la bonne époque. Maintenant Christophe ne voulait même plus y penser. Il ne savait plus si ça lui ferait du mal ou pas encore, il ne voulait plus en parler. Déjà, Miltonfine arrivait à supporter la présence de la demoiselle et ne s’en sortait plutôt pas trop mal sorti jusqu’à présent. C’était moins difficile qu’il n’aurait osé l’imaginer. Il faut dire qu’elle n’avait pas changé, du moins ce qu’il en avait vu. Physiquement, Addy avait toujours ce visage parfait avec ses yeux verts malicieux qui va de pair avec sa jolie bouche dessinée qui donne envie d’embrasser, ses cheveux soyeux toujours bien entretenus et bien sûr, son corps de rêve qui pouvait porter tous les vêtements du monde et les sublimer. Vous comprenez pourquoi Christophe l’avait rapidement repéré le soir où ils se sont rencontrés pour la première fois. Et cette attirance demeurait malgré tout. Il n’y pouvait rien si cette demoiselle était parfaite d’un point de vue charnel et plastique. Et au niveau caractère, elle jouait toujours sur les mots, les tons, savait ce qu’elle voulait et n’hésitait pas à le dire même par sous entendus. Une femme toujours sûre d’elle en bref.

Mais retour à la réalité, dans les rayons de Macy’s. Addison qui marchait devant et faisait de l’humour sur les vestes à la mode tecktonik. Il y jeta un coup d’œil et fit une grimace d’horreur en voyant les couleurs flashys qui faisaient mal aux yeux. Mais qui pouvait porter ces horreurs ? La vendeuse avoua en avoir acheté et cela le choqua, il ouvrit grand les yeux de surprise. Elle, la reine du bon goût au niveau vestimentaire, avait osé acheté ce genre de trucs ! Lui, jamais. Il faut dire qu’à Boston, les super magasins ne couraient pas vraiment les rues et la famille Miltonfine n’avait pas non plus les moyens de dépenser des fortunes pour habiller leur cher fils aîné. D’où les vêtements un peu beauf qu’il portait à son arrivée à New York. Finalement, en quelques années, les gens l’avaient plutôt bien relooké, en particulier son ex-petite amie qui l’avait transformé en sorte de dandy avec ses chemises et ses jeans bien taillés comme il le fallait. Ah ! Là, ça aurait pu être une attitude de couple quand Addy le poussa du couple et l’appela « chouchou ». Chris a toujours détesté ce surnom, le trouvant ridicule et ne lui allant pas du tout mais que voulez vous, Mademoiselle Marks n’en faisait qu’à sa tête, rappelez vous toujours de cela. Elle lui posa la question de la brûlure de la chemise. En fait, son histoire était idiote à souhait, c’était les aventures de Miltonfine avec la malchance. Il haussa les épaules, l’air presque blasé.


Oh, j’étais au téléphone, je n’avais pas vu que je m’étais trop approché du feu dans la cuisine et ça a cramé ma manche. Moi, j’ai survécu, je n’ai subi aucun traumatisme mais la chemise, bonne à la poubelle. Dommage, je l’aimais bien. Enfin, je suis un pas doué, toi-même tu me l’as toujours dit, ça n’a pas vraiment changé.

Il la regardait à peine mais souriait quand même, Christophe ne voulait pas trop poser les yeux sur elle, il avait peur qu’elle se fasse des films. Ou alors qu’il n’arrive plus à se détacher d’elle. C’était au choix de la version même si c’était un peu des deux à la fois. On ne sait jamais, parfois les sentiments et les attirances restent même si les années passent …

Ils arrivèrent aux chemises. Chris ne regardait pas vraiment les détails comme les coutures dorés et la petite poche au niveau du torse. Tout ce qu’il voulait était qu’elles lui aillent, que les couleurs soient sympas et qui tiennent en machine pour ne pas avoir à en acheter tous les quatre matins. Ce n’était pas un gros dingue du shopping, ce n’était pas sa hantise non plus mais il connaissait des distractions bien plus amusantes. Le problème était que pour s’amuser là où il le voulait, le jeune homme devait bien s’habiller, d’où la nécessité d’avoir une armoire plutôt bien remplie pour pouvoir sortir presque tous les soirs. Voila d’où l’importance de bien s’habiller mais lui s’en moquait de savoir que sa chemise était unique ou non, si elle venait d’une marque ou d’une autre, ça lui passait totalement au dessus de la tête. Lui voulait des chemises, les vendeuses qui se chargeaient de lui l’emmenaient dans les grandes enseignes et là, l’animateur faisait son choix. Et quand quelque chose ne lui plaisait pas, il en faisait la remarque. Celle du jour était que ces modèles là n’étaient pas innovants à ses yeux. Sympa, il aimait bien mais il n’y avait rien d’extraordinaire pour lui, non amoureux de la mode. Pourtant, il arriva à vexer la jeune femme qui s’énerva et lui arracha les deux qu’il avait entre ses mains.


Hé, ce ne sont que des chemises !

Pour lui, il n’y avait pas de quoi faire une crise et se comporter de la sorte. Son visage montrait son incompréhension, avec ses yeux gros ouverts avec sourcils relevés. La suite le fit mieux comprendre : Addison Marks se lançait dans la mode. Quoi de plus normal. Elle aimait la mode, s’habillait à la mode et travaillait dans un magasin de mode. Alors autant faire soi même ses créations. Là, il sut pourquoi elle s’était énervée : la jeune femme ne supportait pas qu’on critique son travail. Comme le fait qu’on ne critique pas sa tenue, ce qu’elle faisait ni rien, au risque de réveiller son courroux. Comme à cet instant précis et c’était Miltonfine qui en faisait les frais bien évidemment. Il regarda à nouveau les chemises et enfin aperçu les détails dont elle lui parlait. Oui, à regarder de plus près, c’était vrai que ces bouts de tissus n’étaient pas comme les autres. Encore, fallait il avoir l’œil expert, ce que Chris n’avait absolument pas ! Mais il n’eut pas le temps de s’excuser ni rien car un coursier arriva vers eux, un large bouquet de roses blanches venant de chez Ariston, un chic fleuriste de la 5th Avenue. Elle avait l’air heureuse et lui redonna les chemises pour prendre les fleurs entre ses mains et lut la carte. Chris fit semblant de ne pas écouter mais avait l’oreille partout, il n’entendit que le nom de l’expéditeur. Un homme, bien sûr. Addison avait toujours eu le chic de se faire combler de cadeaux. Il savait de quoi il parlait vu que lui-même s’était à moitié ruiné pour lui offrir tout ce qu’elle voulait. Quand on lui avait dit qu’il fallait couvrir les femmes de cadeaux, Chris était loin d’imaginer que certaines en voulaient toujours plus là où certaines trouveraient déjà leur bonheur … Elle lui demanda de sentir mais même pas besoin d’approcher son nez, elles envahissaient par leur parfum. Addison, en extase devant de simples fleurs ? Oh, il se mit à rire de bon cœur, n’en revenant pas du spectacle qu’il voyait. S’il savait que tout ceci était faux, il rirait plutôt jaune mais lui y croyait, tombant dans le panneau.

Oh, tu t’es trouvé une nouvelle victime qui t’offre le gros bouquet de chez Ariston à 100$ et toi tu aimes ? Quand je t’offrais des fleurs, c’était limite si tu ne me disais pas « c’est tout? ». Alors te voir t’extasier pour ça, c’est drôle ! Ton … Derek a su te faire apprécier les choses simples. A moins qu’il soit riche à millions et qu’en le voyant ce soir, il t’offre un collier en diamant ou autre en allant manger à ce restaurant français sur Park Avenue … Les Halles.

Le nom du restaurant, il l’avait donné avec son petit accent français vu qu’il était bilingue. Là, il venait de dépeindre l’Addison qu’il connaissait : vénale et fière de l’être, adorant le luxe. Elle n’avait pas l’air d’avoir tant changé. Et pourquoi disait il ça sur elle ? Car Christophe pensait qu’elle ferait le même coup à ce garçon qu’elle lui avait fait. Il n’y avait qu’à entendre le ton légèrement dédaigneux quand il prononça le nom du garçon. Jaloux ? Vous croyez ? Oh si peu … En fait, Chris pensait puisque lui avait été amoureux en amour à cause d’elle, il aurait aimé qu’elle n’ait pas de chance non plus. On ne souhaite jamais tout le bonheur du monde à une ex qui vous a fait du mal. Enfin, si elle était casée tant mieux pour elle, au moins il n’y avait pas de risque qu’elle vienne lui tourner à nouveau autour … Oh oui, Miltonfine y avait pensé, peut pas non plus espéré mais cela lui avait traversé l’esprit. Enfin, être avec quelqu’un n’empêchait jamais d’aller voir ailleurs !

Puis ils repartirent sur les chemises. Chris n’avait jamais dit qu’il ne les aimait pas ! Loin de lui, elles étaient sympas, c’était des chemises quoi ! Il haussa à nouveau les épaules en levant les yeux au ciel.


Tu exagères un peu beaucoup les choses. Je n’ai jamais dit que je ne les aimais pas sinon je ne les aurais pas prises. Tu sais que je ne regarde pas les détails, je veux juste des belles chemises pour sortir, voila tout. Elles sont très bien, d’ailleurs je garde les deux que j’ai il m’en faut encore deux, de couleurs cette fois.

Puis il repartit à la recherche de couleur, tentant de se remémorer ce que son armoire pouvait contenir pour éviter d’avoir 50 chemises de même couleur, ce qui serait totalement idiot, il n’était pas dans un cartoon où le personnage ouvrait son armoire avec une dizaine de fois le costume identique et se demander quoi mettre avant de choisir un des costumes comme si chacun était unique alors que non. Il ne se souvenait pas avoir entendu la jeune femme évoquer un jour avoir sa propre marque. Enfin, il ne lui avait jamais dit qu’il aimerait avoir sa propre émission et pourtant il l’avait eu. Chacun ses rêves, ils avaient suivi leurs voies au fil des années. Tant mieux pour chacun d’entre eux après tout.

Tu ne ferais pas les jean’s par hasard aussi ? Un m’a lâché à Los Angeles, trop vieux sûrement. Il marqua un temps de pause, regardant une chemise à rayures verticales blanches et rouges avant de la reposer. Je ne savais pas que tu voulais toi-même créer tes vêtements. Si tu fais pour femmes aussi, tu es sûre d’aimer et tu portes à l’œil, que c’est pratique …

Il ne la regardait pas, ses yeux rivés sur les différentes chemises mais lui parlait. Plus il se disait qu’il choisirait vite fait deux autres modèles et partirait directement, plus il restait et discutait avec elle. Quel paradoxe total quand même, non ? Ah, voila l’effet que faisait Addison sur notre chère victime, Christophe Miltonfine.

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeDim 30 Mar - 16:47

Qu’on les prenne pour un couple ? Il n’y avait aucun problème avec ça, elle arrivait même à en sourire. Elle ne s’attendait pas à une pareille complicité entre les deux jeunes gens puisqu’il était censé le détester et elle, avait laissé sous entendre qu’elle ne voulait plus avoir à faire à lui. Enfin, complicité, il fallait le dire vite…très vite..Disons qu’ils étaient assez courtois et poli que pour échanger quelques banalités et peut-être même, qu’au fur et à mesure de leur entrevue, il parvenait à se détendre et à laisser cette attirance physique de leur première rencontre reprendre même le dessus. Il ne fallait pas se leurrer, lorsqu’elle s’était approchée de lui, elle dût faire un effort surhumain pour ne pas poser ses lèvres sur les siennes. C’était bien trop tôt, elle le savait. Elle devait l’obliger à ressentir tout un panel d’émotions différentes pour mettre le trouble dans sa tête blonde avant de lui mettre le grappin dessus.

Règle numéro 1 : La conciliation. C’était gagné.
C’était plutôt réussi. Lorsqu’il avait aperçu le visage espiègle de la demoiselle, sa mine fut si contrite qu’elle avait proposé d’appeler une autre vendeuse. Il avait refusé. Elle s’était montrée de bonne foi et conciliante et cela avait payé.
Règle numéro 2 : L’impressionner. C’était gagné
Lui parler de sa sœur et lui en faire une description si détaillée et si parfaite l’avait impressionné et par la même occasion avait montré une image de la demoiselle différente que celle qu’elle lui avait laissé. Aux diables son côté égoïste.
Règle numéro 3 : La sincérité. C’était gagné.
Elle s’était excusée. Il ne lui en fallait pas plus si ?
Règle numéro 4 : L’éblouir. C’était gagné.
Il suffisait de se souvenir de ce visage stupéfait et ses mots un peu maladroit lorsqu’une magnifique robe sur le dos, elle avait quitté la cabine d’essayage.
Règle numéro 5 : Le déstabiliser. C’était gagné.
Son petit numéro de charme avait payé. Il en avait même eu du mal à déglutir et à en croire le nombre de fois qu’il se frotta les yeux et le visage, il fut plus que troublé.
Règle numéro 6 : La jalousie. C’était gagné.
Si le coup des fleurs n’était pas une bonne idée, elle n’y connaissait rien à la manipulation et ça, c’était son coup favori.
Règle numéro 7 : Le souvenir C’était plus que gagné.


C’est principalement la fondation même de son plan. Ne faisait-il pas qu’échanger de bon souvenir ? N’éradiquait-elle pas les plus mauvais à l’aide de ce qu’on appelle la sincérité ? Sa règle numéro 3 ?
Il ne lui restait plus qu’à appliquer les règles suivantes : La mise au défi, l’apitoiement et enfin, la prise de conscience. Mais elle ne pourrait pas toutes les faire en une fois et ce n’est qu’un éternel recommencement. Elle devrait réitérer à chaque rencontre au moins les 7 premières règles afin d’être sûre et certaines qu’il finira par prendre conscience qu’elle ne le laisse pas indifférent comme il se l’était imaginé, qu’il lui restait des sentiments autre que la colère vis-à-vis des beaux yeux de cette princesse.
Ah, les souvenirs… N’est ce pas le plus beau des moyens d’entamer une conversation ? De fil en aiguille, ils parvenaient à se confier des détails récents de ses années où ils furent séparés à cause des caprices de Salem. Il avait donc failli brûler sa chemise en passant un coup de téléphone. La curiosité de la miss n’avait pas l’air de l’avoir lâchée. Et après avoir imaginé mil et un scénario différent en un temps record dans sa petite tête bourrée d’imagination, elle se permit de poser cette question qui la taraudait mais sur le ton de l’humour, histoire d’éloigner tout soupçon de « renseignements pris de façon malsaine » par la petite Salem .


« Oh Mon Dieu, tu as brûlé ta chemise alors que tu étais au téléphone ? C’est étonnant que tu n’aies pas eu de traumatisme parce qu’entre nous, je brulais un de mes chemisiers parce que je ma fais courtisé au téléphone, à coup sûr, c’est un rendez-vous manqué pour la personne au bout du fil. Non mais attends, tu imagines, un chemisier foutu à cause d’un coup de fil... »

Elle leva les yeux au ciel presque catastrophée parce qu’elle venait d’entendre. Les vêtements étaient toute sa vie, surtout les siens, et encore plus aujourd’hui de puis qu’elle passait presqu’autant de temps à les dessiner et les coudre pour les rendre unique que de sortir.

« Elle devait vraiment être importante pour que tu en oublies de faire attention à toi…et à tes vêtements »

Elle termina d’un clin d’œil avant de défendre ses propres créations sans les annoncer comme telle. Pour elle, c’était comme un test. Certes, il lui avait fallu du temps pour que les goûts vestimentaires de Christophe se révèlent, un peu endormis par la campagne d’où il venait, mais à présent, même s’il n’était pas assez patient que pour faire du shopping sans aide, il n’en était pas moins sûr qu’il restait une valeur certaine en matière de critique. Voila pourquoi elle prit presque mal son attitude et sa réponse, considérant ces créations comme de vulgaires chemises comme on en croise partout. De plus, comme si ça allait la calmer, il évitait son regard de façon manifeste et elle s’en sentait frustrée. Pourquoi donc ne la regardait-il pas ? Ses expressions et ses mimiques sont tant de choses indissociables à son charme certain alors éviter de la regarder ne l’aiderait pas. Blessée, elle se vexa en bonne susceptible et faillit presque par tomber à la renverse lorsqu’il précisa qu’il ne s’agissait que de chemises. Avait-il seulement une idée du temps qu’il lui avait fallu pour leur donner forme et vie ?

« Que des chemises ? Tu plaisantes j’espère ? »

Christophe n’avait pas l’air de bien comprendre ce qu’il se passait et il fallait admettre qu’elle n’avait pas non plus été très claire. Elle avait oublié ses règles d’or et même oublié pourquoi elle l’avait mené jusqu’à lui. Qu’à cela ne tienne, elle lui expliquerait mieux puisqu’il était aveugle de détails d’importance. Explication donnée, sa colère s’apaisa de suite lorsque des fleurs lui rappelèrent son plan principal. Elle en avait presque oublié son dessein principal. De magnifiques roses et un mot tapé à la machine qu’elle avait rédigé elle-même dans le dos du présumé expéditeur. Dans une parfaite mise en scène de la femme comblée par des roses, elle fut presque stupéfaite de l’entendre rire de si bon cœur. Qu’est ce qu’il y avait donc de si amusant dans le fait de recevoir des fleurs et de lui offrir leur parfum à humer ? Elle aurait bientôt la réponse à sa question. Il était jaloux et elle sourit. Oui, elle souriait à son tour mais non pas amusée mais satisfaite.

« Oui, c’est vrai…Mais c’est parce qu’il me le rend autrement, si tu vois ce que je veux dire… »

Son regard et son sourire était rempli de défis. Son allusion était parfaite et la nouvelle règle venait d’être parfaitement appliquée. Blessé un homme dans sa virilité et sans même s’en rendre compte, il cultivera doucement le désir de prouver à la belle qu’elle se trompe. D’autant plus qu’entre nous, non seulement il n’était pas mauvais mais en plus, elle ne pouvait nullement le comparer à Derek puisqu’ils ne passèrent jamais le cap des jeux sexuels.

Afin d’éviter tout conflit, elle reporta leur attention sur les chemises afin d’entendre les critiques constructives qu’il aurait pu en faire. C’est vrai qu’il n’avait jamais dit ne pas les aimer au contraire, il les trouvait juste simple. Elle sourit alors, et profita pour en rajouter une petite couche :


« Tu vois que moi aussi j’aime les choses simples » insista-t-elle en récupérant les quatre chemises qu’il avait choisie afin de les disposer sur la penderie comprenant déjà la robe pour sa petite sœur. C’était chic Macys et afin d’inciter les gens à acheter de plus en plus, les vendeuses s’occupant des meilleurs clients avaient à leur disposition de magnifique chariot penderie hypra pratique.

« Ok, ca me va….et non, pour le moment, je ne fais que les jean’s femme parce que les hommes, c’est beaucoup plus compliqué et je n’ai personne qui voudrait jouer au modèle. Je préfère également laissé Derek en dehors de cela parce qu’il a un peu de mal à m’encourager et …. »

MENSONGE…pour la fin de la phrase du moins. Une idée lumineuse lui vint, une idée parfaite à laquelle elle n’avait pas songé.

« OH mais j’y pense, tu pourrais m’aider non ? Il suffirait juste de les porter, je les règles à ta mesure comme ça j’ai un pantalon témoin et je sais adapté tout les autres jean’s sur base de celui la…pour que les tailles correspondent. S’il te plait Chris, tu m’aiderais vraiment beaucoup et puis, voit le bon côté des choses, tu peux les avoir….tu pourras te servir dans ma collection si ça te plait…. Et je pourrais avoir ton avis……. »

Les mains jointes, elle le suppliait et espérait bien qu’il accepterait…. Pour une fois que rien n’était prévu.
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeMar 1 Avr - 17:10

Personne ne devait donner un jugement sur ce qui se passait, sur ces deux jeunes personnes dans les rayons hommes de Macy’s à la recherche de chemises pour monsieur. Chris avait essuyé tellement de critiques quand il sortait avec la jeune femme, tout le monde dans son entourage fut contre, disant qu’elle n’était pas assez bien, trop matérialiste, qu’elle l’embobinerait, que ça ne marcherait jamais … Bref, rien de bien glorieux, vous l’avez remarqué. Il avait fait face aux critiques contre vents et marées, continuer dans sa ligne principale, c'est-à-dire de rester aux côtés d’Addison tout en gardant ses amis, même si ceux là établirent quelques distances. Tant pis, lui avait aimé, assumant son choix de la belle contre l’entourage. Mais quand Addy le lâcha, tout le monde revint à la vitesse de l’éclair. A croire que cette nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre. Bon d’accord, chacun y avait mis de sa critique, oui des petits « je te l’avais dit » par exemple, mais ils étaient restés des amis et avait aidé le jeune homme dans sa remontée de pente. Alors s’il voyait l’animateur sourire et partager un moment shopping avec celle qui lui avait prisé le cœur, autant vous dire que ça n’aurait plu à personne. A dire vrai, ça n’avait pas plu non plus à Christophe quand il l’a vue mais finalement, ce n’était pas si terrible. Sauf que les autres ne seraient pas de cet avis. Pour la peine, il n’en parlerait sûrement pas et puis il n’y avait rien de grave, la jeune femme l’avait aidée à choisir une robe pour sa sœur et maintenant lui présentait des chemises. Ce n’était pas non plus des grands élans romantiques comme dans ces films à l’eau de rose dont on savait déjà la fin rien qu’en connaissant le synopsis. De toutes manières, ni l’un ni l’autre n’était ainsi, pas de risques d’une telle chose. Mais ils semblaient toujours complices, toujours cette petite étincelle qui restait comme si rien ne s’était passé. Vous savez, les goûts de l’autre, sa vie et puis cette attirance. Sauf qu’il s’était passé une rupture et deux ans, c’était fou. On demanderait aux clients qui passaient par là, ils ne s’imagineraient certainement pas un tel scénario. Comme quoi, la vie pouvait faire changer bien des choses.

Et maintenant, Addy faisait un trait d’humour sur la maladresse du beau brun. Lui-même savait que la chance ne le portait pas vraiment dans son cœur et que ce genre de situation idiote ne pouvait arriver qu’à lui, c’était l’évidence même ! Et a quoi jouait elle ? Elle imaginait Chris absorber au téléphone avec une jeune femme pour en être arrivé là. Un peu jalouse ou simplement taquine ? Difficile de savoir avec Mademoiselle Marks et son sourire mutin, sa façon d’exagérer les gestes comme ses grands yeux horrifiés qui ne faisaient pas naturels, plus dignes d’une pièce sur Broadway ou d’un théâtre de boulevard. Mais cela lui allait tellement bien que Miltonfine ne put s’empêcher de sourire en coin, amusé de cette comédie et puis de rire un peu de lui-même.


Qui te dis que c’était « elle » et que c'était un rendez vous ? Tu fabules toute seule …

En fait, il ne savait même plus avec qui il était au téléphone ce jour là. Homme, femme, ami, connaissance ou conquête. Impossible de se souvenir et puis ce n’était pas du tout important, pas besoin de débattre des heures dessus, qui que ce soit, ça n’avait pas changé à la situation qui était que l’animateur radio avait brûlé une chemise en approchant trop près du feu sans vraiment s’en rendre compte. De toutes manières, le pas doué fit une nouvelle boulette au sujet des chemises devant lui. A ses yeux, elles étaient comme toutes les autres. Jolies certes mais rien de bien exceptionnel non plus. Et voir la demoiselle s’énerver pour si peu, il ne comprenait pas. A ce moment précis, cette petite dispute pour une broutille, c’était exactement ce qui se passait quand ils étaient ensembles. Chacun avait un avis, des envies qui divergeaient et comme chacun avait sa fierté, ça finissait en engueulade. Tous deux des têtes de mules même si ça finissait toujours bien. Mais là, ils n’étaient pas un couple et Christophe n’était pas sensé savoir que c’était la collection que la jeune femme avait dessiné elle-même. Il n’était pas devin et put voir les détails qui les rendaient unique. Lui, ça lui passait au dessus de la tête, il n’était pas de ces gens à vouloir des pièces uniques pour ne pas être habillé comme tout le monde. Du pendant qu’il était bien habillé, c’était déjà pas mal ! C’était toujours mieux qu’il y a deux ans en tout cas … Mais c’était fou comment elle pouvait changer en quelques secondes à peine d’attitude, passant de la fille vexée à celle émerveillée devant un bouquet de fleurs offertes par un homme. Ca l’avait calmée de suite, heureusement pour Chris et il l’observa renifla et admirer le bouquet comme si c’était une merveille du monde. Et à la tournure de sa phrase, l’animateur comprit tout à fait de quoi elle voulait parler et même s’il gardait son petit sourire, cela l’avait un peu vexé. Finalement, elle n’avait pas du tout changé et faisait toujours mal sans jamais rater sa cible. Mais il se tut, ne voulant pas passer pour un jaloux ou lui faire penser quoique ce soit. Il se contenta d’hausser les épaules et continuer à regarder les chemises tandis qu’elle parlait des choses simples. Lui leva les yeux au ciel et continuait de faire son choix.

C’est ce que je remarque …

Ton ironique de vigueur bien entendu ! Christophe ne la croyait pas un seul instant mais c’était toujours amusant de la voir insister pour qu’il croie qu’elle avait changé. Il l’avait côtoyé quasi quotidiennement, connaissait sa vie, ses manies et il savait que vu la manière dont la vendeuse avait été élevée, elle ne pouvait qu’avoir bon goût et vouloir plus que les autres. Si on pouvait gagner de la confiance en soi au fil des mois et années, difficile de dégringoler vu la hauteur de l’estime d’Addison. De toutes façons, Miltonfine s’en moquait vu que ce n’était plus lui qui l’avait pour petite amie. D’un côté, il plaignait ce Derek car elle n’était pas toujours facile à vivre au quotidien malgré de nombreuses qualités. Il ne fallait pas la diaboliser non plus … à moins que Chris ne voie que ce qu’il voulait voir, ce n’était pas impossible non plus.

Ce qui suivit fut des plus surprenants. Addy lui proposa de faire le mannequin pour les jeans hommes ! Tout ça était parti du fait qu’il voulait un nouveau jeans et elle lui avait expliqué que son petit ami, fictif bien sûr mais ça il ne le savait pas, n’était pas vraiment pour alors elle se tourna vers lui. Il serait encore étudiant, fauché et amoureux, le jeune homme aurait accepté par amour et pour avoir de ce quoi se vêtir gratos. Mais vu qu’il n’était plus aucun des trois, il n’y avait aucune raison plausible à accepter. Peut être passé un peu plus de temps avec la belle mais ce n’était pas vraiment une bonne raison non plus, qui sait ce que cela pouvait entraîner par la suite. Non, vraiment très mauvaise idée. Surtout que le garçon était du genre pudique alors rester en sous vêtement devant elle pour qu’elle prenne ses mesures n’était pas vraiment top non plus. Ni les mains jointes ni le regard captivant d’Addison lui ferait changer d’avis. Il secoua la tête pour dire non.


Il n’en est pas question ! Je ne suis pas mannequin et puis je ne vois pas pourquoi tu me demandes à moi. Ce n’est pas les garçons qui doivent manquer dans ton entourage.

Il leva les yeux vers elle, pour une fois qu’il avait le dessus, c’était trop tentant pour ne pas répliquer d’un ton moqueur.

Pourquoi, moi ? Ton nouveau petit ami n’est pas une gravure de mode ? Si tu sors avec un vieux, tu me déçois Addy, tu sais bien que les riches de 80 ans avec des minettes de ton âge, c’est has been. Je pensais que tu les choisissais riches et beaux, pour pouvoir dépenser leur argent ET être fière d’eux en public. Ah mais c’est vrai … tu aimes les choses simples alors le physique d’autrui doit moins t’importer.

C’était purement méchant mais tellement tentant. Malgré tout, des restes de rancœur subsistait et il n’hésitait pas à le montrer, même avec le sourire. Et puis il reprit la conversation comme si de rien n’était en posant une chemise noire à rayures verticales blanches avant de voir que la jeune femme en avait mis d’autres aussi.

Autant de chemises pour moi ? Je ne vais pas tout essayer, je le fais jamais généralement. Enfin je pense avoir le compte. Il me faut un jean à présent, ceux que je préfère sont les Diesel. Levi’s ont des coupes sympas.

Pour lui, avoir fait un petit coup de crasse faisait du bien et il rendait un petit peu la monnaie de sa pièce à la jeune femme. Des excuses, même sincères, n’effacent pas tout. Des milliers de « pardon » ne remplacent pas un cœur brisé même si ça ne fait jamais de mal. Puis continuer comme si de rien n’était, c’était un poil salaud. Pas sûr qu’Addison encaisse bien. Quoique avec elle, il fallait vraiment s’attendre à tout, même au pire. Surtout à celui-ci d’ailleurs …

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeSam 19 Avr - 18:56

    Elle se souvenait si bien de toutes ses choses qu’on pouvait dire sur son couple avec Christophe…ou plutôt ces horribles choses dont on la disait capable. Ils s’amusaient à la salir aux yeux de son compagnon qui semblait ne pourtant ne pas y accorder grande importance et pourtant, aujourd’hui, il semblait se méfier d’elle.
    S’était-il ranger à leur avis ?
    Qu’importe, elle souriait déjà, elle jubilait déjà intérieurement de les voir soit contrit soit pleins de confiance en elle, alors qu’elle se baladait à nouveau au bras de l’animateur radio.
    Vendait-elle la peau de l’ours avant de l’avoir tué ?
    Non ! Absolument pas, bien qu’elle n’entretienne avec Miltonfine qu’une simple conversation, elle savait que son sourire enjôleur la mènerait à ses fins. Elle savait qu’il oublierait le mal qu’elle lui avait fait et qu’il reprendrait confiance en elle. Et pourtant, il lui fallait encore un peu de patience pour y arriver et surtout, qu’elle rallie à son camp une partie de ses « autres » qui ne l’aimaient pas, qui la noircissaient et qui cherchaient à lui nuire. Ce serait sans aucun doute le plus difficile mais, peut-être qu’elle y arriverait si le cœur de Christophe se laissait attendrir et s’il laissait ses sombres sentiments prendre le dessus sur les émotions enfouies en lui. Mais, son imagination fertile dessinant sur ses lèvres un sourire légèrement mesquin allait trop vite pour les faits. Elle n’en était pas encore la.


    « Une intuition » répliqua la jeune femme qui venait se faire accuser de fabulation. Elle qui aurait aimé savoir si c’était bel et bien une jeune femme qui l’absorbait au point de brûler une de ses chemises, c’était raté. Christophe Miltonfine était devenu bien secret. La célébrité peut-être… ou alors, peut-être était-ce une façon de s’amuser avec elle, avec ces expressions exagérées qu’elle affichait en tout temps et qui lui octroyait une expression charmante mais surtout charmeuse. Elle sourit un peu plus fort avant d’être vexée par le désintérêt total de l’animateur face aux détails si délicats des chemises de la belle Salem. Non mais franchement, même son patron qui était plus un homme d’affaires qu’un homme de mode avait remarqué les coutures particulière des bébés de la brune et Miltonfine, qui avait pourtant assisté aux inspections de textile d’une Addison en pleine crise de shopping n’y avait vu que du feu. Voici de quoi perdre son sang froid n’est ce pas ?
    Seulement, quand on est aussi fière que cette princesse, il vaut conserver son sang au chaud, où les disputes semblables à celle connues par les deux jeunes gens lorsqu’il formait un couple, risquait de se reproduire. Par chance, son plan courait au rythme du temps, sans prendre en considération les états d’âme de cette demoiselle un peu trop sanguine.

    Un magnifique bouquet de rose blanche s’immobilisa devant le nez de la jeune femme qui, émerveillée, renvoya le livreur et tenta de faire partager le doux parfum des roses au jeune homme en sa compagnie. Il avait échappé de peu à la dispute et alors que Christophe se permettait une petite remarque désagréable, Salem attrapa la balle au bond pour un magnifique retour à l’envoyeur. L’animateur ne semblait pas convaincu mais qu’importe, le but n’était pas qu’il pense qu’elle soit une autre, qu’elle ait changé… Les gens comme elle ne peuvent bonifier comme le bon vin et ni l’un ni l’autre n’étaient de sombres idiots et elle vouerait ses desseins à l’échec si elle voulait se montrer différente. Non ! Ce qu’elle espérait, c’est qu’il reste persuadé qu’elle regrette son geste parce qu’elle l’aimait, l’aime encore et l’aimerait pour longtemps. Dès lors, le ton ironique du jeune homme face à l’Addison aimant les choses simples sous-entendait qu’il n’y croyait pas un mot et cela l’arrangeait bien.

    Quoiqu’il en soit, il fallait aux jeunes hommes des pantalons et malheureusement, la jolie jeune femme n’en avait pas encore fini assez de modèle que pour en proposer en vente. Qu’il achète une autre marque ne l’arrangeait pas, même pas du tout. Il lui fallait une solution de substitution, il lui fallait absolument qu’il accepte de jouer les mannequins pour elle, et dans une tentative qui lui semblait déjà vaine, elle lui soumit son idée, le supplia presque mais l’expression du beau Christophe en disait long sur ses attentions. Il n’était pas d’accord, il secouait déjà la tête et l’esprit machiavel de la beauté brune réfléchissait déjà à une solution de substitution.


    « Oui, je sais mais….Tu sais bien qu’on ne peut pas faire confiance aux hommes. Je n’oserais jamais en laisser un seul avec moi dans mon appartement et…ce qu’il risque de me demander en retour est déraisonnable. Tu sais comment sont les gens à New York et….puis, j’ai confiance en toi.. je sais que je ne risque rien avec toi…. »

    Et pourtant, elle regretta presqu’instantanément ses propos. Christophe Miltonfine se permettait de lui lancer une raillerie digne de ce mot. Tout d’abord, elle n’avait pas de petit ami, même s’il pensait le contraire, et Derek était loin mais alors loin de ne pas être une gravure de mode. Jamais elle ne serait adonnée à pareilles jeux avec celui-ci s’il n’était pas aussi charmant à regarder.

    Garde ton calme… Surtout, surtout garde ton calme, ne t’énerve pas et évite de dire des âneries…*se répétait-elle sans cesse en serrant les poings.

    « Oh…je vois…mais dis moi, qu’est ce que j’ai fait avec toi durant ces quelques mois. Tu n’étais pas riche, et je n’ai pas eu grand-chose à dépenser. Alors, peut-être qu’il serait temps que tu admettes que je ne suis pas aussi mauvaise que tu ne veux bien le croire… A moins que ça t’arrange, c’est tellement plus facile de se convaincre qu’on déteste quelqu’un plutôt que d’accepter le sentiment contraire…. »

    Elle lui parlait sur un ton désabusé, indifférent, comme s’il n’y avait aucune méchanceté à reconnaître dans son timbre et d’ailleurs, il était Inutile de s’attarder, elle devait passer à autre chose parce qu’elle ne voulait absolument pas que cette entrevue ne se transforme en règlement de compte où elle risquait de s’y brûler les ailes.

    « Enfin, quoiqu’il en soit, je comprends parfaitement que tu ne veuilles pas jouer les mannequins pour débutant, je trouverai une autre solution mais du coup, je n’ai pas de jean’s à te proposer et je n’ai pas le droit de vendre de vêtements pour homme. Levi’s c’est par la, et diesel dans le rayon de gauche… Tu peux aller jeter un coup d’œil si tu veux, pendant ce temps la, je vais préparer le paquet cadeau pour ta petite sœur et emballer tes chemises … »

    Vêtements dans une main, roses dans l’autre, elle s’apprêtait à l’abandonner la lorsqu’elle jeta un coup d’œil en sa direction pour ajouter :

    « Oh, si tu as besoin de quoique ce soit je suis au comptoir, je t’attends… »

    Au fond, elle était fière de sa réplique, il ne lui restait plus qu’à observer la réaction pour prévoir une toute autre riposte.
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeDim 27 Avr - 17:40

Pourquoi s’adressait elle à lui pour jouer le mannequin ? Comme si Chris avait la tête d’un type qui pouvait poser sans aucune pudeur et se laisser prendre les mensurations comme si c’était la chose la plus naturelle du monde, le tout par une ex qui l’a méchamment jetée et qu’il a tenté d’oublier de toutes les manières possibles et imaginables, voire même autre. Ce serait une scène surréaliste et le jeune homme l’avait en tête : lui arrivant chez Addy pour l’aider, obliger de se dessaper à moitié en plein milieu de son salon, tenter de contrôler ses émotions tandis qu’elle ferait le tour de son corps, mesurer et prendre des notes et après … bah avec ces deux là, on ne jamais ce qui se passerait. Franchement, il valait mieux éviter de s’embarquer dans des histoires que Chris pourrait regretter après, pas vraiment sûr de toujours bien se tenir avec une belle créature comme la jeune femme. Enfin, il aurait pu simplement dire non, que ça ne l’intéressait pas au lieu d’être salaud. Comme si une petite pique lancée par ci par là allait atténuer sa rancœur alors que non, ça ne faisait strictement rien à part le faire passer pour un sale type sans cœur, ce qu’il n’était pas. Non, son cœur était brisé voila la différence et même après deux ans, rien n’avait changé. Vu qu’il avait lancé les hostilités, Addison répliqua à son tour. Au début, un peu d’apitoiement sur le fait de ne pas faire confiance aux hommes, lui roula des yeux. Miltonfine connaissait Addison et il fallait montrer patte blanche rien que pour penser à franchir le seuil de son appartement de Little Italy. Si un garçon arrivait à rentrer, c’est qu’il convenait à la jeune femme et qu’elle avait bien pris le temps de tout vérifier avant d’ouvrir sa porte et l’inviter à entrer. Puis si elle avait un petit ami comme l’indiquait ces fleurs, il avait bien du rentrer plus d’une fois et elle le connaissait bien. Si Addison avait fait le même coup de « on se tourne autour jusqu’à ce que je décide que tu me sautes dessus », elle avait bien pris le temps de savoir si le garçon en valait la peine qu’elle lui accorde un minimum d’attention. Bon d’accord, Miss Marks n’avait pas de petit ami mais Christophe n’en savait strictement rien, il ne pensait pas du tout qu’elle s’était envoyée elle-même le bouquet et tout le reste. Il la savait machiavélique mais ne connaissait pas son plan dans lequel il s’enfermait petit à petit.

Et voila, ils s’engueulaient. De la méchanceté gratuite lancée au visage qui les énervait chacun de leur côté sans exploser. Même séparés et après deux ans sans s’être vus, ils arrivaient à se disputer après quelques minutes passés ensemble. Lui avait commencé à titiller sur son petit copain qui aurait pu être éventuellement un de ces vieux milliardaires riches à millions avec une fille qui pourrait être son arrière petite fille à son bras puis avait continué qu’elle aimait les choses simples, que ça changeait. Et comme Addison n’était pas du tout le genre de fille à se laisser faire, elle lança à son tour son venin. Néanmoins, la question était pertinente : pourquoi était elle sortie avec lui ? Si on se plonge deux ans avant, cela méritait qu’on en parle. Quand Chris avait rencontré celle qui deviendrait sa copine, il n’avait pas grand-chose en commun avec celui qu’il était aujourd’hui. Il n’avait pas encore vingt ans, empruntait les chemises hors de prix d’un de ses potes pour sortir le soir mais s’habillait un peu comme un plouc la journée, vivait dans une piaule d’étudiant à Brooklyn, ses seuls revenus étaient sa bourse et son boulot de chroniqueur à Big Apple le matin et surtout, n’était pas connu. Juste qu’il fumait, faisait la fête plus que de raison et couchait un peu à droite à gauche, voila les seuls traits communs qu’il a encore aujourd’hui et ce ne sont pas vraiment les plus flatteurs. Bref, en théorie il n’avait aucune chance avec une fille de la classe d’Addison Marks. Et pourtant … Peut être la chance, peut être autre chose mais elle ne l’avait pas rembarrée, avait joué avec lui pendant la soirée, donné son numéro et demandé de la rappeler car ce n’était pas ce soir qu’elle serait dans son lit. Un peu comme un piège, il était tombé dedans en lui courant après, s’était attachée à elle et n’avait plus voulu la quitter après qu’il ait réussi enfin à passer la nuit avec la jeune femme. Après il y avait eu toute leur histoire où elle avait appris à l’habiller correctement, comme un vrai new-yorkais et puis lui achetait tout ce qu’elle voulait. La jeune femme, avec ses goûts de luxe, demandait toujours le mieux : les beaux restaurants, les beaux bijoux, les beaux vêtements … Le compte en banque de Miltonfine se vidait comme neige au soleil, obligé parfois de demander un peu d’argent à ses amis ou une petite avance de salaire sur sa paie. Oui, il n’était pas riche et n’avait pas grande chance au départ d’avoir même un sourire de la part d’Addi, pourtant ils avaient passé huit mois ensemble. A n’y rien comprendre n’est ce pas ? Alors Chris se tut, fronçant les sourcils. Un sentiment contraire ? Ca ne va pas, non ! Il ne l’aimait plus, en deux ans quand même … Il avait envie de lui dire qu’il ne savait pas pourquoi elle avait été avec lui et pas avec un autre, qu’il n’était pas dans sa tête mais qu’il connaissait la vérité de son côté, s’il avait voulu d’elle c’était tout simplement comme il aimait les femmes, une sorte d’idéal, le côté garce en moins, bien sûr. Mais non, il ne dit rien, se contenta de hausser les épaules comme un gosse et souffler, cette conversation le gonflait. Entre eux, ça passait toujours du chaud au froid comme ça : il y a quelques minutes, la vendeuse s’était collée contre lui pour faire un numéro de charme et là, ils ressassaient le mauvais côté du passé. Leurs grands caractères faisaient des chocs, surtout quand ils n’étaient pas d’accord sur quelque chose, comme à ce moment.

Addison l’invitait à aller voir les jeans tout seul s’il le voulait, elle allait au comptoir si besoin. Alors elle le laissait là, se défilait ? Vous avez tous compris que ce n’était qu’une technique pour que ce soit Miltonfine qui vienne. Et devinez quoi ? Cet abruti, tout d’abord immobile dans l’allée à la regarder partir avec ses vêtements et les roses, il fit quelques pas en sa direction et lui attrapa le bras sans lui faire mal, juste pour la stopper dans la marche et la faire tourner pour qu’elle se retrouve face à lui. Le visage de Chris semblait sérieux, faut dire qu’il en a gros sur le cœur avec tous les souvenirs qui lui remontaient à la surface. Encore un ou deux, il savait gérer mais tout d’un coup, ça faisait mal à un point pas possible, pourtant il ne montrait pas grand-chose. Peut être un regard trop insistant sur le visage de la demoiselle, et encore …


Tu ne peux pas ou tu ne veux pas ? Il y a une différence de taille. Je te refuse un truc et toi, tu pars. Ce n’est pas parce que tu es débutante que je refuse, c’est parce que c’est toi ! Franchement, tu n’aurais pas l’impression que ça serait … pas normal ? Si tu me dis « non », y a quelque chose qui cloche.

Il lui lâcha enfin le bras, il ne s’était pas rendu compte qu’il était encore accroché à elle et puis recula, levant les yeux au ciel. Comme si lui allait changer la façon de penser de mademoiselle Marks, surtout si elle a un plan bien caché au fond de son esprit. Chris tourna les talons et se mit à parler tout en marchant.

Je vais me démerder tout seul, je m’en suis sorti pendant deux ans, y a pas de raison qu’aujourd’hui soit différent. Je m’en suis très bien sorti sans toi.

Et il tourna dans l’allée. Il y allait plus pour s’éloigner de la demoiselle que pour vraiment s’acheter un truc. Elle avait toujours cette emprise sur lui, c’était grave quand même. Il passa les mains sur son visage et souffla tout en marchant et se remit comme si de rien n’était. Il était sûr qu’elle ne viendrait pas alors à quoi bon se tenir bien ? Car elle avait des yeux et des oreilles partout. Dans le rayon Diesel, il ne s’attardait pas, faisait comme à son habitude, c'est-à-dire vite. Une technique simple et typiquement masculine, il repérait la coupe qui lui plaisait, ainsi que la couleur, cherchait sa taille, posait le jean devant lui pour être certain et au choix, soit il reposait ou prenait. Ca allait vite, au moins il ne se cassait pas la tête, de toutes façons Chris prenait toujours les mêmes types de modèle, il n’allait pas essayer alors qu’il savait si ça lui va ou pas. Il mit à peine une dizaine de minutes à faire les deux rayons pour revenir avec deux modèles, deux Diesel finalement, un sombre qui sera plus pour les sorties ou bien s’habiller et un stone, un classique quoi, pour la vie de tous les jours. Addison était là où elle lui avait dit, derrière le comptoir en pleine occupation. Il s’arrêta et la regarda travailler, concentrer à plier les chemises comme il le faut, puis prendre le papier pour les emballer, le tout une à une comme le veut l’enseigne, tout doit être impeccablement soigné. Elle était belle, il n’y avait rien à redire là-dessus, ses tenues toujours très bien choisi, sa coiffure comme il le faut et le maquillage peu conséquent. Pour l’avoir vue au réveil, il pouvait bien le dire, que même au lever du lit, elle était ravissante. Une beauté naturelle qu’un rien n’illuminait … Quelques secondes ainsi à la regarder, un sourire malgré lui sur les lèvres avant de s’avancer vers le comptoir, le sourire s’était effacé au fil des pas. Un retour à la réalité en somme.

Voila, tout trouvé. Je suis plutôt doué pour un ancien plouc, je trouve.

Il n’y avait jamais de mal à se lancer un peu des fleurs même si c’était grâce à son ex qu’il savait s’habiller correctement. Sûr qu’elle allait le reprendre dessus mais pas grave, il avait retrouvé un petit sourire amusé en coin, ça le rendait encore plus beau.

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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeJeu 22 Mai - 23:31

    Quel égoïste !

    Il préférait refuser son aide à son ex-petite copine plutôt que de mettre son orgueil de côté. Franchement, qu’il s’agisse de Derek ou d’un autre, Addisson n’était pas du genre à laisser pénétrer dans son appartement le premier venu, le déshabiller et rédiger le bulletin de ses mensurations. Elle était bien trop méfiante. Certes, il lui arrivait plus souvent qu’à son tour d’être ce qu’on appelle une fille légère et pourtant, chacun de ses amants étaient choisis avec soin et précision. Dès lors, consciente de son charme, elle restait persuadée qu’elle ne pourrait être en sécurité avec tout homme à moitié dévêtu dans son studio à proximité d’une chambre. Personne ne lui ôtera donc de la tête que ce refus catégorique n’est autre que l’expression la plus sournoise d’un orgueil déplacé…à moins que…

    A bien y réfléchir, elle commençait sincèrement à douter que Christophe lui-même puisse résister à l’envie de voler ou se laisser voler un baiser furtif. C’est fou comme cette idée la réjouissait plus que de raison. Il suffisait d’analyser légèrement la situation dans son ensemble et de l’intérieur même du stratagème pour réaliser à quel point la belle pouvait se montrer tenace lorsqu’elle avait une idée en tête. Orgueilleuse et capricieuse, ce qu’elle rêve la nuit doit se réaliser le jour, et ce, qu’importe le prix, qu’importe le sacrifice, qu’importe ce qu’il en coûte.

    Dès lors, comment osait-il lui refuser cette faveur avec un tel manque de tact… ? Au lieu de se contenter d’un « je suis désolé mais pas intéressé », il fallut qu’il ajoute à la négation un commentaire désagréable sur le pseudo-copain d’Addison. Non mais, pour qui se prenait-il ?

    Lui restait-elle autre choix qu’une réplique cinglante ?
    Elle s’était pourtant promis qu’elle éviterait toute dispute en commençant par se taire face à toute agression et ce dans le seul but de démontrer à quel point elle pouvait regretter le mal qu’elle lui avait fait. Elle s’était jurée d’éviter tout sarcasme déplace, même mérité afin de ne jamais démontré que son avis avait gardé sur elle tout impact.
    Et pourtant, toutes ses bonnes résolutions s’envolèrent en quelques mots entendus et d’autres répliqués. Le regard de la belle noircis quelques instants, et c’est avec nonchalance qu’elle cracha son venin, aussi sournoisement qu’un chat chassant un oiseau qu’elle bondit sur sa proie coriace, non sans chercher s’enorgueillir de l’avoir mise au tapis.

    La dispute des retrouvailles et pourtant aucun déception pour la jeune femme aveuglée par le plaisir d’avoir cloué le bec à cette célébrité. Elle jubilait tout simplement car pour toute réponse à cette question pertinente lancé par une Salem conquérante, il s’était contenté de souffler….un soupir….l’arme inutile des faibles devant une attaque trop solide, l’arme inefficace du loup face à la brique de la dernière maison des trois petits cochons. Elle attendait tout juste le moment où elle pourrait l’achever, où elle le laisserait au milieu du rayon, où il la retiendrait lorsqu’elle préciserait vouloir partir, le moment où elle se contenterait d’une explication vague comme « jamais, Ô grand jamais…. », elle n’avait été vexée par les insinuations de Miltonfine.



    Elle lui tournait le dos à présent, elle prenait la direction du comptoir laissant un Miltonfine déconfit, elle n’en doutait pas une seule seconde :


    *A trois, il me rattrape * pensa la jeune femme un léger sourire aux lèvres * 1, 2, 3…. Qu’est ce que j’avais dis ? *


    L’animateur arrêta du bras la jeune femme déjà bien lancée dans sa course. Forcée de pivoter, ses longs cheveux volèrent et ses yeux étaient plongé dans le bleu des prunelles de Miltonfine. Elle ne l’avait jamais trouvé aussi beau qu’à cet instant…. Agacé, sérieux ….était-il déçu qu’elle refuse de partager ces dernières minutes de shopping ?

    Se serait-il pris au jeu également en offrant à l’achat de ses vêtements la deuxième place dans le barême des priorités du moment ?


    Regrettait-il déjà que cette séance d’achat ne touche à sa fin et qu’il quitte la belle brune pour une durée indéterminée ?

    Elle ne cherchait pas les réponses à ces questions-ci pour le moment, elle tissait sa toile et l’y amenait doucement, tout doucement, lentement, très lentement, étape par étape, fil par fil.



    « Voyons mon chou, je ne peux vraiment pas. Je ne peux vendre que la lingerie fine et les collections femmes. Je ne peux pas empiéter chez les hommes…. Mais ne me fait pas cette tête la voyons… »


    Elle avança donc d’un pas en sa direction, recréant presque la situation précédente, en sortant des cabines d’essayage et de plus en plus proche de son oreille, le bras de Miltonfine autour de son avant-bras, elle chuchota lentement et sensuellement :

    « Tu sais, moi aussi je regrette d’être privée d’un détour par ta cabine… »


    Elle se redressa alors en une fois et comme si elle n’avait jamais rien dit de semblable à une invitation coquine, elle termina par une explication :

    « En toute honnêteté, non, je ne trouverais pas cela étrange. Je me sentirais en sécurité au moins et il n’y a rien chez toi que je ne connaisse déjà…. Je ne voyais vraiment pas le mal mais apparemment, on dirait que les choses sont différentes pour toi et pour moi…. Enfin, je t’attends au comptoir et je te fais un emballage pour ta petite sœur. »

    Elle lui sourit alors et comme il l’avait lâchée, elle le laissa se débrouiller, comme elle le lui avait annoncé. Arrivée derrière son comptoir, elle salua l’une ou l’autre fille travaillant comme elle dans la boutique tout en réagissant avec le sourire aux commentaires sur le magnifique bouquet qu’elle tenait dans les mains. Au final, elle leur donnait très peu d’information sur cet admirateur secret aux yeux de ses filles. Elles n’étaient pas amies et ne faisaient nullement partie de son jardin secret….C’est l’image qu’elle devait rendre au cas où les oreilles de Miltonfine venait se perdre non loin de leur conversation.

    Plus concentrée par le déroulement des évènements que par sa tâche en elle-même, son visage penché sur les vêtements était sublimé par cette réflexion intense. Son esprit était en fusion et ses yeux en pétillaient d’intelligence. Ramenant derrière ses oreilles une mèche de cheveux la gênant quelque peu, pliait machinalement les chemises qu’elle avait elle-même dessinée. Elle en était fière, aucun doute la dessus. Instinctivement, se demandant si son cher Christophe s’en sortait tout seul au milieu de la multitude de jean’s qui pouvait s’offrir à lui, elle jetait des œillades fugaces au détour de chaque rayon. Soit il galérait, soit il essayait car il n’y avait toujours personne.

    Fallait-il qu’elle soit totalement fière pour l’avoir laissé alors qu’elle n’avait aucune certitude qu’il se reverrait après cette petite heure passée ensemble ?

    Soudain, alors qu’elle terminait le papier cadeau pour la somptueuse robe destinée à Sarah, Christophe, sans ménagement, posa sur le comptoir les jean’s qu’il avait choisi tout en annonçant fièrement qu’il n’avait pas besoin d’elle pour s’habiller. Enfin….ce n’est pas exactement ce qu’il avait dit mais c’est ce QU’ELLE avait interprété…

    « OH, oui, tu as été plutôt vite…le temps d’emballer quelque chemise et d’emballer le cadeau pour ta sœur …qu’est ce que tu en penses d’ailleurs ? »

    Elle souleva le paquet pour mieux le lui montrer. Elle était artiste et même son emballage le prouvait. Le papier mauve semblait épouser le carton qui protégeait la robe et nul n’aurait pu se douter du contenu du sachet cartonné. Enjolivé d’un ruban de soie jaune, elle y avait ajouté, elle s’était permise quelques petite fioritures en créant une double boucle.

    « C’est sympa non ? » continua-t-elle en reposant le paquet en dépliant les jean’s déposé en boule sur sa table de travail « Alors, voyons voir tes jean’s, celui la est sympa, j’admets…mais….Dis moi…tu aimes les slims ? Parce que je suis pas sûre que ça doit t’aller à merveille et le noir que tu m’apporte est ce qu’on peut appeler ARCHI SLIM….. »

    Comment avait-il pu oser sous-estimer les précieux conseils de Salem ?

    « Ok…Même si je dois me faire engueuler, je vais aller te chercher le même puisque ton naturel revient parfois au galop….Mais, c’est bien parce que c’est toi … et je te dois bien ça même si tu refuses de m’aider…. »

    Elle lui adressa un clin d’œil et s’enfuit pour revenir quelques secondes plus tard avec le jean’s correct qu’elle déplia sous les yeux bleu de l’animateur.

    « C’est pas mieux celui-la ? »

    Assurément, s’il déclarait vouloir porter un slim, elle lui ferait tout un laius sur la faute de goût. A nouveau derrière son comptoir, elle encoda chacune des pièces ainsi que le bon avant d’hésiter à annoncer la différence. Cela signifierait qu’elle ne le verrait peut-être plus, même s’il savait ou la trouver…

    Pourquoi donc cette idée lui faisait mal au cœur ?


    « Et…maintenant que tes emplettes sont terminées, je me rends compte à quel point ça m’a fait plaisir de te voir et ….je crois que tu m’as manqué Chris…Tu devras ceci » lança-t-elle avec nonchalance, sans transition par rapport à sa révélation. Elle lui tendit le ticket de caisse mais en conservant précieusement les paquet du jeune homme.
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeMer 28 Mai - 15:20

Il ne se reconnaissait pas. Mais où était passé ce garçon plein de flegme, se moquant bien de ce qu’on racontait sur lui, à qui on mettait des vents avec le sourire, lui haussant les épaules et partant vers d’autres aventures ? Ce Miltonfine là, celui qui faisait son show quatre soirs par semaine, celui dont le naturel séduisait des millions d’auditeurs, où on sentait son sourire et cette amour de la vie rien que dans sa voix. Ces milliers de personnes devaient s’imaginer quels mimiques il pouvait bien faire à chaque mot, rire à gorge déployé lors d’un délire … Quel contraste avec ce sérieux sur son visage, cet air grave qui le rendait encore plus sexy du fait qu’on avait pas l’habitude de le voir ainsi. Chris ne souriait pas, l’air limite crispé et ses sourcils légèrement froncés, son regard ne témoignait aucune sympathie mais beaucoup de questions s’y bousculaient. Et cet incessant pourquoi … Pourquoi Addison lui faisait toujours cet effet ? Pourquoi arrivait elle presque toujours avoir ce qu’elle voulait ? Pourquoi il se sentait si bien à ses côtés malgré ce qu’elle lui avait fait ? Pourquoi luttait il contre tout ça ? Et bien d’autre qui ne cessaient de tourner dans son esprit qui n’avait plus l’habitude d’avoir autant d’incertitudes en même temps. La dernière fois que cela lui était arrivé c’était … oh tiens, quand la jeune femme l’avait quittée ! Toujours elle, finalement pas sûre qu’Addison eut un effet bénéfique sur lui. Et quand il osait demander est ce qu’elle ne voulait pas ou ne pouvait pas, c’était une question honnête demandant une réponse franche ! Mais elle jouait encore, répondant ce qu’elle voulait, de toutes façons il ne pourrait pas l’empêcher de lui mentir même s’il savait. Et qu’est ce qu’il aimait cela même s’il refusait de se l’avouer. Addison avait le don de mettre le monde à ses pieds d’un battement de cil, l’accentuait d’un sourire et achevait ses adversaires par les mots justement choisis, comme si sa vie était une pièce de théâtre et qu’elle maîtrisait chaque réplique. Elle avait quand même eu dans ses filets un célibataire endurci et si elle continuait d’insister, pas sûr que la promesse de Miltonfine de ne plus s’attacher à quelqu’un tienne encore la route. Surtout si elle venait contre lui et lui susurrer quelques paroles à l’oreille. Chris gardait son calme, tentant aucune réaction mais il ne put s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure quelques instants et perdre le cours de sa respiration le temps qu’elle se retire. Il ne fallait pas retomber dans son piège, elle s’amusait encore avec lui et au lieu de partir sans écouter le reste, il restait et la regarder de son air sérieux. Peut être qu’il serait temps se s’éloigner car la brune l’envoûtait totalement, elle avait cette emprise et ce charisme trop fort pour qu’il y résiste.

Heureusement … du moins, façon de parler, qu’elle avait aussi le don de lui taper sur les nerfs. Qui trouverait ça normal que Chris aille chez la demoiselle, se retrouve sûrement en caleçon dans le salon à deux pas de la chambre après tout ce qu’ils avaient vécu et surtout si elle l’attirait toujours autant. Pas sûr qu’il reste impassible ! Mais elle non, ce serait parfaitement naturel vu qu’il la connaissait. Justement ! Et si c’était … non elle ne l’aurait pas tourné comme ça si cela s’agissait d’une proposition. Comme si en deux ans, elle n’avait pas connu d’autres hommes, avoir eu d’autres relations et ne connaissait pas d’hommes qui pourraient lui dire oui sans arrière pensé. Bon tout homme normalement constitué en aurait mais par exemple cette ville regorgeait de 100% gays, ceux là ne penserait même pas à savoir ce qu’elle portait en dessous de ses vêtements, ou lui demanderait juste pour information mais n’y ferait aucun fantasme. Oh, s’il se mettait à penser à ça, Christophe n’aurait pas fini de se faire des films inlassablement. Il valait mieux aller chercher ses jeans seul, c’était la meilleure solution finalement ! Ca lui permettrait de faire un peu le point et de reprendre ses esprits. Tout était facile à comprendre maintenant : s’il l’évitait, ce n’était pas à cause de la peur de souffrance mais plutôt celle de replonger comme la première fois. Et con comme il était (après tout, il n’était qu’un homme !), il serait capable de reprendre une histoire avec elle si elle réussissait à le convaincre. Secouant la tête tout en regardant les jeans Diesel qui s’offrait à lui, Miltonfine cherchait à se persuader lui-même que tout cela ne serait qu’affabulation !


*Plutôt mourir que de retourner avec elle … Ca va pas d’y penser !*

Il souffla longuement avant de prendre les modèles qu’il prenait habituellement. D’un côté, il avait tellement hâte de la revoir et de l’autre, non. Tout ce paradoxe et personne pour le conseiller. La plupart de ses amis connaissaient Addison, avait vu l’effet destructeur qu’elle eut sur lui, la loque qu’il était devenu … Aucune de ses personnes ne seraient en mesure de lui donner un avis objectif. Sa sœur peut être ? Encore moins ! Limite elle l’incendierait si elle savait que son grand frère était resté plus deux 30 secondes dans la même pièce que la demoiselle. Non, un seul être aurait pu le conseiller … Jake. Il n’avait su que des bribes d’histoire mais ne la connaissait pas ni tout ce qui s’était véritablement passé. Mais voila, les deux garçons s’étaient disputés et adieu l’amitié. Donc Chris devrait agir seul, en espérant qu’il fasse les bons choix. Vous savez, Miltonfine et les responsabilités comme les choix cruciaux, ce n’était pas vraiment une love story ! Et plongé dans sa réflexion, peut être avait il choisi des pièces de manières hasardeuses. Puis tous se ressemblaient tellement qu’on s’y perdait rapidement si on ne faisait pas un peu plus attention. Christophe, la tête dans les nuages ? Pas vraiment bon signe ça ! La preuve, il n’y avait qu’à le regarder la contempler au loin, ses jeans dans les bras, ce petit sourire sur les lèvres, le même … qu’avant. Un retour en arrière deux presque deux ans, il n’empêchait pas que les habitudes, pas toujours bonnes, revenaient à la vitesse de l’éclair. Pas la faute de l’animateur si Miss Marks était belle, exactement le genre de fille qu’il adorait physiquement. Il aurait pu la regarder longtemps entrain de travailler, elle semblait tellement naturelle quand on ne lui adressait pas la parole, elle n’était plus dans son théâtre à jouer son premier rôle. Comme quand elle dormait. Combien de fois, à l’époque où ils étaient ensemble, l’avait il contemplé profondément endormie, comme la belle au bois dormant ? Tellement … mais pourquoi se mettait il à repenser à tout ça ? Secouant la tête, Chris s’avança pour déposer ses trouvailles et retourner à la réalité, fier de lui. Elle lui montrait l’emballage, toute contente et là, il retrouva le sourire en acquiescant. Finalement la mode, c’était son monde vu qu’elle faisait même d’un simple emballage cadeau une belle œuvre, presque criminel d’ouvrir.

Très joli, limite je lui dirais de garder le cadeau intact sans le déchirer.

Mais encore une fois, il passa du sourire au visage fermé. Il avait fait une erreur dans ses jeans, sûrement tellement plongé dans ses réflexions qu’il prit le mauvais modèle, celui d’à côté ou alors mal rangé et qu’il était tombé dessus car il ne se voyait pas là-dedans du tout même ! Et comment ça, son naturel revenait au galop ? Personne n’avait critiqué sa manière de se vêtir, ses jolies chemises soignées et ses jeans très bien coupé, on ne l’avait jamais vu avec une horreur qu’il avait pris, tout simplement car il n’en mettait pas. Mais avant même qu’il puisse dire quoique ce soit, juste le temps d’ouvrir la bouche, la jeune femme partit chercher un meilleur modèle. Il se sentit idiot et tapa du bout des doigts en soufflant. On aurait presque dit qu’il était énervé de ne pas faire bonne impression, prouver qu’il s’améliorait même sans elle. Pourquoi voulait il faire bonne impression auprès d’elle ? Pour lui prouver qu’il est bien sans elle ? Allez, on va le laisser penser ça pour lui faire plaisir … Quand elle revint, il leva les yeux au ciel.

L’autre était milieu de ces modèles là, je ne pensais pas qu’ils mélangeaient les coupes, j’aurais fait gaffe. Pour moi, tout est bien rangé à sa place, j’ai pas besoin de vérifier. Il faudra que tu dises à tes collègues de mieux faire attention, car tu sais si bien ce qu’il faut faire.

Vous y voyez une pique ? Oh, à peine ! Addison aimait bien contrôler son petit monde qui l’entoure, il s’agissait juste d’une simple remarque. Le jeune homme la regarda passer les articles puis combien il devait. Faire ses emplettes ici voulait dire avoir un portefeuille bien rempli. A l’époque, Miltonfine aurait acheté un article, pas plus ici, et encore cela aurait été pour la jeune femme. Maintenant, il achetait pour lui et sortit sa carte de crédit le plus naturellement du monde, la lui tendant d’un geste naturel. Mais au fond de lui il aurait aimé rester un peu plus, rien que pour soutenir encore son regard et l’entendre encore dire ses mots : Chris avait manqué à Mademoiselle Marks. Si cela l’avait touché ? Oh que oui, plus même qu’il ne l’aurait imaginé. Et là, ce qui sortit de sa bouche l’étonna lui-même.

On va dire que ce n’était pas aussi désagréable que j’aurais pensé … Et tu n’as pas une pause maintenant ? Si je t’ai tant manqué, tu trouveras un moyen de me retenir. On pourrait … Et là il se rendit compte de ce qu’il disait. Non finalement laisse tomber, je vais te laisser travailler, je risquerais de perturber le cours de ta journée.

Il s’appuya contre le comptoir, la main en avant pour récupérer sa carte de crédit puis ses achats. Il faut qu’il parte tant qu’il en a encore la force car on ne sait jamais après ce qui pourrait se passer.

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Addison Marks
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MessageSujet: Re: MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra....   MOI j'ai un piège à VIP un piège taboo, un joujou extra.... Icon_minitimeJeu 29 Mai - 22:48

    Il est vrai qu’elle l’avait trouvé changer lorsqu’il était arrivé, plus sûr de lui, plus fier et peut-être même légèrement arrogant sans doute pour pouvoir donner le change face à la jeune femme qu’il avait devant lui mais, à présent qu’elle avait eu le temps de l’observer un peu mieux, il n’avait pas réellement changer. S’il avait gagné en assurance, il n’en restait pas moins le jeune homme qu’elle avait connu, manipulable à souhait et totalement sous son emprise.
    Que c’était bon à découvrir et à retrouver…
    Elle pensait qu’il l’avait oublié, qu’elle devrait se battre mais, quelques petits doutes dans son esprit torturé et elle saurait obtenir de lui tout ce qu’elle souhaitait.
    Et dire que bon nombre de femmes auraient voulu en connaître autant qu’elle sur ce mystérieux jeune homme dont seul la voix résonne dans les écouteurs de leur chaine stéréo….que bon nombre de jeunes filles fantasmaient sur cette voix qu’elle avait entendu si souvent résonner à ses oreilles dans les moments les plus intimes de leur vie de couple…Que bon nombre de jeunes filles auraient donné n’importe quoi pour passer quelques instants avec lui, lui serrer la main et découvrir les essences de la fragrance qu’il portait alors qu’elle s’était si souvent mêlée à la sienne….
    C’est fou comme elle se rendait petit à petit légèrement compte de sa chance…La chance de le voir pantin entre ses mains habiles de marionnettiste aguerri…La chance de le connaître assez pour obtenir plus que les faveurs d’une nuit si elle le souhaitait vraiment…
    Et pourquoi ne pas en profiter ?
    Pourquoi ne pas jouer encore un peu avant de dévoiler son jeu ?
    Pourquoi lui avouer tout de go et sans quelques allusions et sous entendu qu’elle n’avait pas d’autre choix que le laisser choisir seul ses pantalons pour homme ?
    Elle préférait de loin ajouter une bonne dose de malice pour titiller ses sens au plus haut point et lui donner l’envie, si c’était encore possible ce dont elle ne doutait, de réapprendre par cœur le conteur de ses lèvres…


    *Allez, file donc petit oiseau, je t’en prie….mais l’ombre a autant besoin de lumière que tu n’as besoin de moi* se dit-elle en le regardant partir sans un mot, sans un regard et sans une parole….abasourdi, légèrement penaud….elle en était sûre, que cela se voit ou non sur ses traits jusqu’alors sérieux.

    Elle se détourna, bavarda avec l’une ou l’autre de ses collègues avant de se mettre au travail derrière son grand comptoir de bois clair. Elle s’amusait avec les ficelles et le papier cadeau, concentrée jusqu’à ce qu’on entende sur les ondes, la publicité pour l’émission du jeune homme caché derrière un rayon. Elle ne put s’empêcher de sourire, amusée en entendant quelques jeunes filles non loin d’elle, s’exclamer qu’il est tellement qu’il devrait faire de la télé…en ajoutant d’ailleurs que c’était du gachis de cacher ce joli minois derrière le micro d’une radio.
    Elle était plutôt d’accord mais ne leva pas la tête, ne les regardait pas, concentrée dans le but de faire le plus joli qui soit….
    Il revint alors, quelques instant plus tard et fier de sa création, elle l’exhiba devant les yeux rieurs du jeune homme.


    « Alors dans ce cas, évite de préciser que c’est moi qui l’ai fait…Elle risquerait de le déchirer en s’y donnant à cœur joie…Entre nous, je peux la comprendre mais…. »

    Mais l’heure n’était pas au discussion sur sa petite sœur. Non, seul les deux jeunes gens la préoccupaient et à présent que cette matinée de shopping prenait fin, il lui fallait trouver un moyen pour revoir le jeune homme tout en lui laissant croire que cette idée ne venait pas d’elle mais bien de lui. Elle s’y prit comme une chef, puisqu’après avoir annoncé qu’il lui avait manqué, il ne savait plus que dire pour exprimer à sa façon qu’il la reverrait avec plaisir.
    Dommage qu’il se ravisa…
    Quoiqu’iil en soit, elle ne pouvait se permettre de le supplier ou d’insister…Elle se contenta de lui rendre son paquet en songeant à la mine contrite du jeune homme qui semblait se surprendre lui-même..


    « OH tu sais….c’est mieux comme ça et puis, de toute façon, je ne peux pas prendre de pause… J’imagine qu’on aura bien l’occasion de se croiser et puis, si tu as des emplettes à faire, tu sais ou me trouver maintenant… »

    Elle termina comme ça, le laissa s’enfuir et un sourire légèrement effacé, démontrant qu’elle était sincèrement triste et déçue….mais qu’elle se résignait tout de même, elle ajouta ;

    « Passe une bonne journée et à bientôt … »

    Une client s’approcha alors, un petit pull à la main, le même que tout à l’heure et c’est avec un sourire magnifique au coin des lèvres qu’elle entreprit sa tâche en laissant le jeune homme s’éloigner mais sans le quitter des yeux.
    Elle avait une boule dans l’estomac, un pincement au cœur..
    Elle aurait pu rester avec lui des heures durant sans comprendre que peut-être, la raison de son acharnement à vouloir se pendre à nouveau à son bras naissait d’un sentiment plus noble que le profit….
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